21 septembre 2011

Paranoia (la disparition)

Dans ma maison aux murs gris, j’ai cru aux illusions. Pourquoi ? Avant toi il n’y avait pas d’amour mais un divin plaisir absolu. J’ai gravi pas à pas ma faim sans voir mon air hagard. J’ai pourri mon corps pour avoir un sort parfait. Aucun souhait n’aborda plus ma chair. Quand tu arrivas dans ma maison aux murs blancs, ma voix jaillit dans un sursaut malsain mais fatal. Non ! Mon propos n’a pas la signification d’un salut mais s’introduit dans l’horizon d’un trou noir. Anti nova. Ondulations. Halo flou sur l’oubli. Tu auras ta vision à corps, à cri. Pouvoir d’un instant fou. Mon bras. Ta main. Coup, contusion. Prostration. Dormir. Pour toujours. Oui ? Faux Judas. Nous cachons tous un souhait ambigu. Pulsion. Tu pars à la fin.
Bichito