26 novembre 2016

Le chat

Les miaulements répétés du chat des voisins ajoutés à ses griffures sur le paillasson eurent raison sur le rêve désagréable que je faisais. D'un bond je me levai, imaginant dans mon état semi conscient que j'avais peut-être enfermé le chat dans une chambre. J'entrepris de faire le tour de la maison vide à quatre heure du matin, appelant Chacha lorsque j'entrais dans une pièce, scrutant les portes de placards mi-ouvertes et je finis par aller me recoucher sans avoir rencontré le chat qui était peut-être dehors. Le chat était peut-être venu m'implorer de le laisser entrer car il faisait plutôt humide dehors mais je ne retrouvais pas trace de lui.

J'eus toutes les peines à me rendormir car à mon âge la moindre contrariété donne lieu à des cogitations infinies.