Upside Down (2012)

Film
  • Réalisation : Juan Solanas
  • Genre : fantastique, romantique
  • Durée : 1h40
  • Avec : Jim Sturgess (Adam) - Kirsten Dunst (Eden) - Timothy Spall (Bob Boruchowitz)
L'histoire
Dans une galaxie lointaine, des humains vivent sur deux planètes proches mais à la gravité opposée et les uns ne peuvent pas vivre chez les autres et inversement. Ceux d'en bas vivent dans des conditions précaires et sont asservis par ceux d'en haut qui vivent dans l'opulence. Le jeune Adam d'en bas fait la connaissance de la jeune fille Eden qui vient du haut et tombent amoureux. Mais suite à un accident, Eden perd la mémoire et Adam n'en entend plus parler, croyant même qu'elle est morte. 10 ans plus tard, il la voit à la télévision et n'a plus qu'une idée : la retrouver. Mais pour cela il doit se faire embaucher par la compagnie dont les bureaux d'étude sont dans la gigantesque tour qui relie les deux planètes et les deux gravités, le niveau "zéro" présentant dans une même salle immense les deux gravités, avec ceux qui travaillent sur le plancher et ceux qui travaillent à l'envers au plafond. Adam sympathise avec l'employé du haut qui travaille juste au-dessus de son bureau, et qui est comme lui, une sorte d'inventeur.


Mon avis
Un scénario surprenant et complètement dingue pour cette histoire d'amour ente deux individus que tout oppose au sens premier du terme : ils sont physiquement incapables de vivre l'un avec l'autre, car ils subissent des lois de gravité opposées.

Adam, pour se rapprocher de sa belle, se fabrique un équipement anti-gravitationnel avec du lest dans ses vêtements et ses chaussures, se met de la laque pour ses cheveux afin de s'introduire dans les niveaux supérieurs de la Tour et se faire passer pour quelqu'un d'en haut. Sans cela, il "tomberait" vu qu'il subit ses propres lois de gravité dans l'autre planète : il s'oblige à marcher au plafond. Les effets spéciaux sont bien rendus, quoique cette succession de haut et de bas fait un peu mal à la tête.
Un film qui peut se voir en famille malgré le thème politique qui dénonce la société du haut comme totalitaire exploitant sans état d'âme ceux d'en bas. On peut y voir une analogie entre le monde "civilisé" et le "tiers-monde". Il reste une parabole plutôt optimiste sur le thème du "l'amour abolit toutes les barrières", même celles de la physique.