Intrusion (2015)

TELEFILM en 3 parties


Philippe Kessler, un pianiste de concert se sent surmené et ressent des troubles auditifs inexpliqués, son entourage (son épouse Astrid, un ami médecin) le rassure en expliquant son mal-être par le stress dû aux représentations et au cap de la quarantaine qu'il vient de passer. En plein concert, Philippe s'effondre. A son réveil, il est dans une imprimerie, il ne reconnait pas ses collègues qui l'appellent  "Marc", le prénom de son frère jumeau décédé il y a 30 ans. Pire encore, on lui présente comme épouse une femme qu'il ne connaît pas et il apprend qu'il a un fils, un petit garçon de 6 ans qui lui est déjà apparu quelques fois. Philippe-Marc apprend qu'il a des troubles de la personnalité et qu'il doit subir des électrochocs pour se remettre les idées en place.

Décidément je suis fâchée avec les films français pseudo-fantastiques qui hésitent entre la folie ou le complot. Étrange scénario donc, que n'arrive pas à relever le talent des comédiens, tous convaincants, mais cela ne m'a pas suffit pour que je trouve un intérêt à ce téléfilm qui m'a rappelé "La moustache" (2005) avec Vincent Lindon, qui raconte l'histoire d'un homme qui se rase la moustache mais est contrarié par son entourage qui affirme qu'il n'a jamais eu de moustache... Bref, vous voyez le genre.

Mention spéciale d'interprétation à Jonathan Zaccaï pour son double rôle des jumeaux Kessler.


- Réalisation : Xavier Palud
- Durée : 3 parties de 45 mn
- Les rôles sont tenus par :
  • Jonathan Zaccaï : Philippe et Marc  
  • Judith El Zein : Astrid, l'épouse de Philippe
  • Marie Kremer : Jeanne, l'épouse de "Marc"

Jurassic World (2015)


Au large du Costa Rica, une vingtaine d'années après l'échec de Jurassic Park, le spectacle est de retour sur l'île de Isla Nubla grâce à des dinosaures mieux maîtrisés. Mais c'est oublier le rêve fou d'inventer une nouvelle race de dinosaure à partir d'ADN de plusieurs et c'est ainsi que naît l'indominus rex, une créature qui ne tarde pas à montrer des signes d'intelligence et de sournoiserie qui lu font prendre la poudre d'escampette de son enclos. La traque commence pour se débarrasser du monstre qui a toujours vécu seul et qui devient le prédateur le plus inquiétant jamais conçu.

Sans réelle surprise, un film d'action fantastique qui ressemble beaucoup au premier de la série. On s'amuse toutefois, en regrettant les clichés, les instants que je nomme "guimauve" avec de la romance là où on s'en a pas vraiment besoin, mais surtout l'absence d’héroïne fille : ils nous ont 2 frères. Le "black de service et un français : Omar Sy qui ne fait pas beaucoup de scènes mais, bon, il faut bien commencer.

Tous les films "Jurrassic xx" sont tirés des romans de Michael Crichton que je recommande ils sont très bons et j'en garde en bon souvenir.

- Réalisation : Colin Trevorrow
- Durée : 2h
- Les rôles sont tenus par :
  • Bryce Dallas Howard : Claire
  • Chris Pratt : Owen, le 'dompteur' de raptor
  • Omar Sy : son collègue
  • Katie McGrath : l'assistante de Claire

Antique (2008)

FILM
  • Réalisation : Min Gyu Dong
  • Création littéraire : Yoshinaga Fumi
  • Durée :  1h50
  • vu en coréen, sous-titres français
  • Avec : Joo Ji Hoon (Jin Hyeok le propriétaire d'Antique) - Kim Jae Wook (Seon Woo le pâtissier) - Choi Ji Ho (Su Yeong, le garde du corps) - Yu Ah In (Ki Beom, l'apprenti) - Andy Gillet (Jean, le pâtissier français)
L'histoire
Un riche héritier, Jin Hyeok, décide d'ouvrir une pâtisserie dans le but d'attirer les jeunes femmes parmi lesquelles il espère trouver une future fiancée, et avec une seconde idée derrière la tête : attirer celui qui l'a enlevé enfant et le gavait de pâtisseries pour le garder auprès de lui. Depuis ce temps, il déteste les gâteaux et cherche un excellent pâtissier ainsi que du personnel pour tenir sa boutique-salon de thé qui se démarque des autres avec ses meubles, sa décoration, sa belle vaisselle ancienne et ses gâteaux beaux comme des œuvres d'art dans la mesure où il a embauché Seon Woo qui a travaillé plusieurs années à Paris auprès des plus grands chefs pâtissiers. Il n'a pas encore reconnu en lui l'ancien camarade de lycée qui était amoureux de lui et qu'il a violemment repoussé. Viennent compléter l'équipe : Ki Beom un ancien champion de boxe qui cherche un emploi de serveur et qui devient apprenti pâtissier auprès de Seon Woo et Su Yeong, qui est son garde du corps depuis son enfance.

Chaque jour Antique ne désemplit pas, mais le tableau se complique lorsque Jean, l'ex-amant français de Seon Woo, débarque et cherche à renouer et le ramener en France. La méfiance s'installe lorsqu'il est signalé dans le voisinage un pervers enlevant de petits garçons qui sont retrouvés morts, avec la particularité d'avoir mangé des pâtisseries venant d'Antique.

Mon avis
Après le drama japonais voici l'adaptation coréenne sous forme de film cette fois du manga de Fumi Yoshinaga : Seiyô Kotto Yôgashiten.
Pour le peu que j'ai aperçu, l’adaptation me semble réussie, avec les décors et les personnages et même le scénario auquel j'ai eu du mal à adhérer, une histoire loufoque, pour ne pas dire étrange, oscillant entre la comédie (il y a même des scènes de comédie musicale assez amusantes) et le drame avec les enfants enlevés et tués.

Un film que j'ai regardé surtout pour les deux acteurs principaux que j'apprécie : Joo Ji Hoon (vu dans The Naked Kitchen, critique à venir) et Kim Jae Wook (Mary stay out all night).

Ici, point de romance classique mais un amour gay que porte le personnage de Kim Jae Wook envers Jin Hyeok et qui lui donne sa dimension dramatique : amour à sens unique malgré son "charme démoniaque" !
Je ne peux pas dire que j'ai aimé, ni détesté, pourtant le scénario est complètement raté, trop décousu, passant du rire à la gêne. En tout cas, les acteurs semblent animer parfaitement le manga d'origine, des vrais copies !

A voir uniquement par envie d'étudier la société coréenne. Ici la France, mise un peu à l'honneur, ne brille pas par la politesse de son représentant : un goujat tête à claques tout à fait ridicule (et incarné par acteur du niveau de la série "Hélène et les garçons") qui joue affreusement son rôle de partenaire sado-maso avec le pauvre Kim Jae Wook auquel je donne une mention spéciale car il parle très bien français avec un accent délicieux, normal pour un film sur la gourmandise et les pâtisseries.

Le manga existe aussi sous sa forme animée.

Mention ♥ pour les très belles pâtisseries que l'on admire tout au long du film,vraiment tentantes et pourtant moi non plus je ne suis pas vraiment fan de gâteaux hyper sucrés et crémeux.

images venant du site http://www.nautiljon.com/ 

Téléphones


"Il faut prendre sur soi". Chaque jour, prendre sur soi le démon qui se réveille juste avant que l'ange ne se perche sur nos épaules. Courber la tête pour ne pas exploser. Baisser les yeux pour ne pas fusiller, du regard. Les incivilités, les conversations impolies qui emplissent le bus, le train, shut your mouth, je voudrais dire, oui, je voudrais dire ferme-la. Désolée. Parfois je suis un juge, je peine. J'accuse, mais pas à tort. Chaque jour je prends sur moi, je me moque de moi, je m'interroge. Ces incivilités sont-elles involontaires ? L'homme est-il devenu à ce point insensible au monde  qui l'entoure ? L'homme donne en spectacle sa petite vie, privée d'intimité. Dans le temps, on se mettait au secret pour parler au téléphone, on allait gérer ses contrariétés dans l'ombre feutrée. Le monde ne veut pas être sur écoute mais crie haut et fort son divorce, son compte en banque, son patron, ses gosses. Raconte tout, surtout n'importe quoi. Je mets mes écouteurs pour isoler ma conscience dans ma musique, elle adoucit les mœurs.

Les heures nous sont comptées


Je n'ai pas écrit dans ce carnet depuis longtemps, ce n'est pas faute d'y penser. Cependant les sujets qui m'inspiraient n'étaient pas agréables. Mais aujourd'hui, je prends le temps, quelques minutes. Juste pour dire que je suis toujours là, que rien ne m'abuse. Je suis ici face à moi-même en premier lieu même si je sais que de l'autre côté de la fenêtre tu es là.
Onze ans de blog, d'ivresses du verbe, de petits bonheurs.
Des rencontres et des dialogues.
Des retrouvailles et des souvenirs.
Des objets que l'on regarde, d'autres que l'on tient dans sa main, dans son coeur.

    Illustration : Ralph Gibson   

Voyage en Chine (2015)

FILM
  • Réalisation : Zoltan Mayer
  • Durée : 1h30
  • Avec : Yolande Moreau (Liliane) - Qu Jing Jing (Danjie, l'ex fiancée de Christophe)
L'histoire
Liliane apprend la mort accidentelle de son fils Christophe, un photographe expatrié en Chine depuis quelques années et qu'elle n'a pas revu depuis son départ. Devant affronter seule les arcanes juridiques et diplomatiques des différents services qui ne savent pas comment répondre à sa demande de rapatrier le corps de son fils et la renvoie à sa douleur et à sa détresse, Liliane fait appel à une association "les amis de la Chine" qui mettent en oeuvre un réseau de confiance pour lui permettre le voyage jusque dans la province du Sichuan où son fils s'était installé.

Mon avis
Très beau film sur la douleur d'une mère perdant son fils, ce qui est déjà une horreur en soi, mais offrant le prisme décalé entre le deuil qui attend l'empathie et la distance protocolaire des bureaucrates qui se cantonnent à leur mission sans voir plus loin que le bout de leur comptoir.

Une fois en Chine, la douleur se mue en une sorte de "quête du tendre" pour ce fils chéri qui a choisi un pays si opposé à ce qu'elle connaît, mais dont les habitants l'accueillent avec une relative bienveillance alors qu'elle est une étrangère, ne comprenant et ne parlant pas un mot de Chinois.

Ceux qui sont déjà allés en Asie (pas forcément en Chine) depuis l'Europe trouveront des incohérences : Liliane ne souffre pas du décalage horaire alors que croyez-moi, même à 40 ans on arrive tout fourbu et bien incapable de se débrouiller tout seul dans un aéroport où tout est écrit dans une langue incompréhensible.

Une fois passées ces impressions parasites, j'ai trouvé le récit tout à fait cohérent : la découverte quasi religieuse de l'appartement de son fils, son intérieur, livres et décorations, le fait qu'elle se mette à écrire un journal intime qui raconte à son fils ce qu'elle découvre et ce qu'elle ressent pour lui et après lui.

Un film parfois un peu lent qui n'explique pas toujours tout, je pense que c'est voulu, comme s'il y avait une part de fantastique, comme lorsque Liliane déambule au hasard en entendant une chanson de Jacques Brel "Vesoul" et tombe sur le fête donnée en l'honneur de son fils et où elle est priée de boire quelque chose alors que personne ne semble savoir qu'elle est la mère du défunt.

Vers la fin du film, Liliane rencontre Danjie, l'ex-petite amie de Christophe, qui lui plaît beaucoup, par sa douceur, son élégance, sa retenue. Les douleurs des deux femmes, sans être semblables se rejoignent, chacune à sa manière, chacune dans ses croyances, dans l'espoir que Christophe trouve le "repos" là où il est.

Yolande Moreau joue très bien, c'est une actrice que j'apprécie depuis ses performances inégalables dans la troupe "Les Dechiens".

A découvrir !

Pride and Prejudice (2014)

FEUILLETON
  • Réalisation : Kim Jin-Min
  • Durée : 21 épisodes d'1h
  • vu en coréen sous-titré français
  • Avec : Choi Jin-hyuk (Gu Dong-chi) et No Tae-yup (Dong-chi adolescent) - Baek Jin-hee (Han Yeol-mu) et Park Si-eun (Yeol-mu adolescente) - Choi Min-soo (Moon Hee-man) - Lee Tae-hwan (Kang Soo)
L'histoire
Gu Dong-chi, 31 ans, est depuis 10 ans un célèbre homme de loi car devenu procureur à l'âge de 21 ans. Han Yeol-mu, 29 ans, une stagiaire procureur anciennement détective rejoint son équipe dirigée par le charismatique Moon Hee-man. Les deux jeunes gens se sont déjà rencontrés quelques années auparavant, une rencontre qui a été déterminante pour le destin de la jeune femme lorsqu'elle découvrit que Dong-chi a, pour des raisons qu'elle cherche à découvrir, quelque chose à voir avec le meurtre de son jeune frère, enlevé puis tué 15 années auparavant alors qu'il avait 6 ans. Tout ce petit monde est en fait très lié par les événements du passé et vont devoir collaborer pour déterminer qui a commandité le meurtre du petit garçon et pour quelle raison. Yeol-mu vient habiter avec Dong-chi et Soo qui résident dans une pension de famille dirigée par une grand-mère dévouée qui a plus ou moins élevé Soo depuis son enfance. Dong-chi et Soo éprouvent tous deux des sentiments amoureux pour Yeol-mu qui, de son côté aime Soo comme un petite frère, tandis que ses sentiments envers Dong-chi sont plus complexes, tiraillée entre son attirance pour lui et sa conviction qu'il a assisté à l'agonie de son petit frère.

Mon avis
Rien à voir avec Jane Austen, encore qu'il soit tout de même question de préjudices et que l'héroïne refuse l'amour du héros parce qu'elle le croit coupable.

Une "k-série" différente des précédentes que j'ai regardé eavec intérêt car nous plongeons dans les arcanes de la justice coréenne. Très bonnes interprétations des acteurs, les enfants sont merveilleux ("trognons"), la romance est juste comme il faut ni trop gnangnan ni trop dramatique non plus vu les circonstances.

On retrouve avec plaisir Choi Jin-Hyuk, qui jouait un rôle secondaire dans Fated to love you (vraiment très bien dans ce drama ♥).

A découvrir !

Fated to love you (2014)

FEUILLETON
  • Réalisation : Kim Hee Won & Lee Dong Yun
  • Durée : 20 épisodes d'1h
  • Avec : Jang Hyeok (Lee Gun) - Jang Nara (Kim Mi-Young) - Choi Jin Hyeok (Daniel Pitt, l'ami de Mi-Young et rival de Gun) - Wang Jiwon (Kang Se Ra)
L'histoire
Kim Mi-Young travaille comme secrétaire et assistante personnelle au sein d'un cabinet d'avocats qui abusent de sa gentillesse mais Mi Young ne sait pas dire "non". Elle gagne un séjour à Macao et décide d'inviter un avocat qui semble être plus prévenant que les autres et dont elle est amoureuse. Il accepte mais une fois sur place la délaisse pour une beauté fatale. Dans le même temps, Lee Gun, un excentrique et riche directeur de laboratoires fabricants des produits de beauté naturels, que Mi-Young a (hélas) croisé quelques jours avant alors qu'il achetait la bague de fiançailles, est lui aussi dans le même hôtel à Macao pour faire sa proposition de mariage à Se Ra, sa fiancée depuis 6 ans, une ballerine internationale qui a toujours repoussé leur union. Mais en chemin pour Macao, Se Ra apprend qu'elle est acceptée dans un prochain ballet se produisant à New York, une occasion en or pour sa carrière et elle renonce à rejoindre son fiancé qu'elle ne prévient pas, ignorant qu'il compte faire sa demande en mariage.
Les choses vont prendre une tournure impromptue car Lee Gun, qui vient de racheter une usine de savon sur une petite île pour ses étendre ses activités, est poursuivit par le directeur de l'usine et un collègue. Ils ont décidé de droguer Lee Gun avec une mixture de leur invention qu'il lui font boire après une séance de massage particulièrement éprouvante (et drôle). De son côté, Mi Young, déçue d'être délaissée par son invité, est désœuvrée et lorsqu'elle trouve une bouteille d'eau minérale, elle la boit sans savoir qu'elle contient elle aussi de la mixture. Lee Gun et Mi Young ont des chambres en vis à vis : l'une n° 2006 (Lee Gung) et l'autre n° 2009 (Mi Young) mais, par un concours de circonstances, le 9 se retourne et Lee Gun rentrant péniblement vers sa chambre alors que la drogue fait son effet se trompe, atterrit dans le lit de Mi Young (déjà sous l'emprise de la drogue), en croyant être dans les bras de Se Ra. Au matin, les deux abusés se rendent compte comptent qu'ils ont été les dindons d'une piètre farce. Quelques semaines plus tard, Mi Young apprend qu'elle est enceinte. Après bien des tergiversations, Lee Gun décide d'épouser Mi-Young mais lui impose un contrat de divorce lorsque l'enfant sera né.

Toujours conciliante bien que commençant à percevoir pour cet hurluberlu de mari des sentiments d'amour, Mi-Young accepte. Mais elle découvre aussi que Lee Gun cache un lourd secret : tous les hommes de sa lignée ont la maladie de Huntington et sont morts avant leur 40 ans.

Mon avis
Très gros succès commercial en Chine, cette série coréenne ne manque pas d'atouts par ses thèmes abordés mais je suis partagée car si j'ai pris un grand intérêt à suivre ce feuilleton j'ai trouvé que certains personnages auraient mérités un peu plus de charisme, d'autres étaient superflus, beaucoup de scènes étaient inutiles, sans parler du scénario souvent tiré par les cheveux, ni du surnom que les futurs parents donnent à leur embryon (on aura tout entendu !) : ketoni ce qui signifie peu ou prou "caca de chien" ou "crotte de chien" si vous préférez, du moins je préfère cette interprétation.

Jang Nara, l'actrice qui incarne Mi Young jouait largement mieux dans la série policière "I remember you" . Dans ce feuilleton, je ne la trouve pas du tout convaincante (ce n'est que mon avis) avec ses petites mines d'effarouchée, comme on dit "elle est bien gentille", mais ce qui m'a le plus énervée c'est qu'elle est toute maigre tout le long de la série alors qu'elle est censée être à plus de 3 mois une bonne partie (je sais qu'il y a des grossesses genre "déni" mais là n'était pas le sujet).

J'ai bien aimé le jeu de l'acteur Jang Hyeok vraiment séduisant, qui sait tour à tour être cajoleur ou démoniaque, un véritable rôle de "Docteur Jekyll et M. Hyde" ; son physique me fait penser à l'acteur Kim Jae-wook vu dans "Mary stayed out all night".

Jang Hyeok et Kim Jae-wook
Jang Hyeok et Jang Nara ont été récompensés pour leur rôle dans ce drama, c'est mérité car on rit et on pleure avec eux : on a des émotions ! Bref, on y croit : à leur bonheur fragile, leur drame, leur séparation, leurs retrouvailles...

Une série qui ne peut pas laisser indifférent. Pour ma part, j'ai tenu jusqu'au bout pour Jang Hyeok également parce que l'on apprend sur le mode de vie coréen, leurs repas, leurs rêves (carrière en Amérique, en France etc...) et bien sûr (comme pour les séries taïwanaises) : les liens de la famille.