[Tourisme] Nancy Noël 2005

rue Lallemant, en arrivant sur la rue saint Jean


rue saint Jean, en descendant vers la place Stanislas


rue des Dominicains, en arrivant sur la place Stanislas


Place Stanislas et le sapin géant : magnifique !


Je vous souhaite une
Bonne et heureuse année 2006 !

L'ombre du vent - Carlos RUIZ ZAFÓN


Il est rentré alors que je terminai l'ombre du vent, sans lever la tête, je l’ai tout de suite prévenu de ne pas me demander pourquoi je pleurais, que je ne lui dirais pas. Il a compris, mais moqueur, m’a quand même posé la question…restée sans réponse. La voici.
Que celui qui n’a jamais pleuré en lisant un livre me fasse signe. Nulle excuse n’est nécessaire pour avouer être soi-même, se laisser submerger par un sentiment qui ne demande qu’à s’extérioriser. Me concernant, ce n’est pas la première fois que je pleure devant de merveilleuses pages, comme ce fut le cas pour les livres de Stefan Zweig.
Le récit débute à Barcelone, un matin de 1945, un homme emmène son fils Daniel Sempere, 10 ans, dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le "Cimetière des Livres Oubliés". Là, il va devoir "adopter" un volume parmi des centaines de milliers archivés dans les dédales mystérieux de ce sanctuaire des mots. Au hasard, à moins que ce ne soit la main du destin qui ait guidé la sienne, il choisit "L'Ombre du vent", écrit par un certain Julian Carax.
Il est des prisons pires que des mots.
Cette ombre va le poursuivre toute sa vie. Le rejoindre. L'enrouler dans une histoire captivante, pleine de secrets, de rebondissement, de mystère, d'angoisse, de cruauté, d'amitié, d'amour. Tout est livré implacablement dans ce tourbillon de mots passionnants.

J'avais commencé ce roman au mois de mars, et puis, je n'y étais pas... Je n'étais pas dans l'atmosphère. Dans ces conditions, j'ai préféré l'abandonner. Quand je l'ai repris, il y a quelques semaines, c'était le bon moment. Oui, j'étais enfin entrée DEDANS. D'habitude, je suis impatiente d'avoir fini un livre, or, j'avais la sensation qu'il me tenait compagnie plus qu'un autre ne l'a fait jusqu'à présent. Et je n'avais pas envie d'en voir la fin... Est-ce l'hiver qui me rend plus favorable à ce genre de roman, sans doute. Mais aussi l'envie de lire une histoire différente.
Avec le temps, vous verrez que parfois, ce qui compte, ce n’est pas ce qu’on a, mais ce à quoi on renonce.
.../...
l’art de la lecture meurt de mort lente, que c’est un rituel intime, qu’un livre est un miroir où nous trouvons seulement ce que nous portons déjà en nous, que lire est engager son esprit et son âme, des biens qui se font de plus en plus rares.