a propos des photos

Faisant suite à l'un de mes précédents billets, je vous invite à lire un article de Didier Rykner sur le sujet du droit à photographier dans les musées, interdiction qui, je le rappelle, est illégale.

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Sommes-nous dans les catalogues d'exposition, sur les cartes postales ? NON
Laissons-nous la liberté d'être artiste à notre mesure !

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Année 48

pas vraiment, disons plutôt l'année où, venant d'avoir mes 47 ans, je me promène sur la corde des 48, histoire de se dire déjà mais comme tout le monde le sait, on a tendance à ne plus compter les fils à partir d'un certain âge, on les emmêle.

Et puis, c'est assez plaisant les anniversaires, ce jour là, j'essaye de ne pas faire de corvées, je me fais inviter au restaurant, je profite sournoisement de la chose, envisage du Champagne sans modération même si je tiendrai ma promesse de bien me tenir.

Tout le monde est présent à ma fête intérieure, tous ceux qui pensent à moi, et ceux à qui je pense même s'ils m'ont peut-être oubliée, qu'importe, le souvenir est plus fort que la raison.



J'ai eu promesse de santé et de bonheur, j'ai reçu de France de nombreux messages, lettres, cadeau-surprise qui m'ont beaucoup touchée (de ma famille, de mes amies, merci Alice, Virginie) et je viens juste de recevoir, alors que le livre n'est sorti que le 20 avril en France, le dernier Ogawa cadeau de la part de ma chère Céline, et d'autres présents sont en route je le sais)


L'année 48 commence bien.

En phase du temps


De l'importance du jardin secret, de l'accomplissement d'un certain abandon quelque part. Poser les yeux au vague mais savoir que c'est là, précisément, que s'épanouit l'invisible, l'inédit, et même l'inutile. Regarder en phase du temps ce qui varie et ce qui dure. L'espace, les décalages finiront par s'arranger dans le chaos. Les flottements peuvent avoir de l'inertie. No man' s time. S'avancer vers le fond, croire qu'une ouverture est probable, déchiffrer les signes, fermer les yeux pour entendre le moindre verrou qui cède, pourrissement inévitable, enfoncer sa main dans sa poche et trouver la clef.

Dark water (2003)

Réalisateur : Hideo Nakata
Genre : épouvante

Année : 2003


L'histoire
Une femme s'installe avec sa petite fille dans un immeuble quasiment vide. Très vite, d'étranges phénomènes liés à l'eau se mettent à envahir leur quotidien, fuites inexplicables, remplissage de la baignoire d'une étrange eau noire, bruits étranges dans les canalisations. L'équilibre mental déjà fragilisé de la mère par son récent divorce et son chomage, est mis à rude épreuve, son état empire lorsqu'elle découvre qu'une enfant de l'âge de sa fille a disparu dans l'immeuble de manière inexplicable, plusieurs années auparavant. Commence alors des visions de cauchemar.


Mon avis :
Un film qui ne peut laisser indifférent. On vit l'angoisse de cette mère troublée, envahie par d'impressionnantes visions et craignant pour la vie de sa fille, comme si elle pouvait elle aussi disparaître. Disparaître comme cette autre petite fille qui n'est jamais rentrée chez elle un soir après l'école et qui hante peut-être l'immeuble.


Les images ne sont pas tellement horribles, c'est surtout l'angoisse qui monte en nous au fur et à mesure, impression renforcée par le bruit de la pluie, l'eau pénétrante, le choix des couleurs délavées, les plans, les échos, comme des lignes invisibles tracées dans l'espace comme des coups d'épée dans l'eau.

Ce film m'a fait grosse impression lorsque je l'ai vu, je n'ai pas pu aller me coucher sans embrasser mes enfants. Je ne les embrasse jamais assez pour leur dire que je tiens tellement à eux.

A voir !

The Vampire diaries (The CW, 2009)


  • Réalisateur : Kevin Williamson et Julie Plec
  • Genre : épouvante
  • 22 épisodes par saison (S01 en 2009, S02 en 2010 et S03 en 2011)


L'histoire
Une petite ville de Virginie : Mystic Falls. Elena (Nina Dobrev), 17 ans, se remet de la mort de ses parents dont la voiture est tombée d'un pont, elle-même s'en est miraculeusement sortie.
Au lycée, elle tombe amoureuse de Stefan (Paul Wesley), avant de faire connaissance avec son frère ainé Damon (Ian Somerhalder).
Débute alors une incroyable histoire pleine de secrets, de vampires, de magie, de rebondissements, de trahisons, d'amour et d'amitié. 
Mon avis :
Et voilà qu'après Twilight, je me suis (encore) laissée avoir par des histoires de vampires ! J'ai vu la saison 1 lorsqu'elle est passée à la télé l'année dernière (et je viens de revoir tous les épisodes) et je regarde chaque semaine les épisodes de la saison 2 qui passe actuellement outre-atlantique (merci les services d'internet). Pour résumer la saison 1 : Elena découvre que son petit copain est un vampire, que le frère de celui-ci l'aime bien, voire un peu trop et qu'elle est le sosie de Katherine, l'ancienne amante des deux frères. Place délicate s'il en est ! Bien d'autres choses se dévoilent au cours des 22 épisodes de la saison. Mais l'on voit surtout que les apparences sont trompeuses. Ainsi, Damon, le grand frère de Stefan n'est peut-être pas aussi insensible qu'il ne veut bien le laisser paraître. Par amour pour Elena, il s'efforce de faire rentrer en lui sa part la plus sombre. Dès le début, il se pose en protecteur, en ange gardien pour Elena. Et, à chaque fois qu'elle a besoin de lui, il répond présent.
Damon, l'éternel chevalier servant d'Elena
De son côté, Stefan, au début si "clean", si urbain, va succomber à son côté sombre, et se sort de cette mauvaise passe grâce à / pour l'amour d'Elena.
Stefan sort les crocs !
Un trio dont les protagonistes veillent, agissent les uns sur les autres pour se sauver de leur démons intérieurs :
  • Damon et son irrésistible attirance pour Elena, il fait tout pour la protéger.
Damon sous l'emprise de son amour pour Elena
(au point de se laisser berner par son double vampirique)
  • Stefan qui doit lutter avec sa jalousie et son état de vampire
Pour parler un peu de la saison 2 : J'ai simplement envie de dire que c'est encore mieux ! maintenant, les loups-garous entrent en scène, une histoire de malédiction à briser pour libérer soit les vampires, soit les lycanthropes, il va encore y avoir de la bagarre ! Et un mystérieux vampire parmi les plus anciens de ce monde désire ardemment retrouver le double de Katherine, mais que veut-îl en faire ??? On le saura bientôt !
Katherine se montre enfin ! (épisode 1 saison 2)
J'aime beaucoup les décors soignés de cette série, les acteurs sont plaisants, correctement habillés, et la maison gothique des frères Salvatore !
Mention spéciale pour la bande son de chaque épisode ! Il se trouve que je passe toujours un bon moment à Mystic Falls.
Bonus : Delena ou Stelena ?
les "Delena" préfèrent le couple fomés par Damon et Elena
les "Stelena" préfèrent celui formé par Stefan et Elena
Etes-vous Delena ou Stelena ?
attention : révélations /spoiler ! Pourquoi je préfère le couple Damon-Elena
Parce que leur relation, bien que compliquée, a le charme de l'inconnu, de la peur, du doute, et de la confiance. Entre eux, rien n'est facilité, rien n'est joué, il y a toujours de la nuance. Mais aussi une complicité indéniable. La relation entre Stefan et Elena est trop mièvre à mon goût, et jonchée de non-dits sur des tas de choses qui intéressent l'un et l'autre. Entre Damon et Elena, il y a plus de franchise, sauf que Damon n'avoue jamais à Elena quels sont ses sentiments, de peur d'être trop "brutal" et d'être rejeté. Damon est le premier qui invite Elena à découvrir la magnifique maison Salvatore.
Depuis le début, Damon ne joue pas un autre rôle que le sien, et si sa personnalité va tendre à oublier sa part vampirique, c'est pour Elena, pour lui plaire, pour qu'elle ait confiance en lui, qu'elle l'accepte.
Je pense qu'Elena est tombée amoureuse de Stefan parce qu'elle l'a connu en premier : elle a 17 ans, vient de perdre ses parents et voilà qu'un mystérieux inconnu aux yeux clairs débarque, qui semble protecteur, qui ne succomberait pas ? Aussi, lorsque Damon rencontre Elena, les jeux de l'amour et du hasard sont déjà commencés, la partie est dure, voire impossible à gagner pour lui. Il ne reste plus qu'à Damon de se contenter d'être auprès d'Elena comme "bon camarade", comme la journée qu'ils passent ensemble (épisode 11, saison 1 "Bloodlines ou Temps mort" en français).
Elena redevient pour une journée, une jeune fille insousciante en compagnie de Damon.
Et l'en remercie en quelque sorte en sauvant Damon d'une mort atroce. Damon n'a plus qu'à jouer le rôle du chevalier servant et il se débrouille à merveille, même si, parfois, c'est Elena qui lui sauve la vie. Bien entendu le drame pour Damon, c'est de vivre 145 ans dans l'espoir de revoir un être dont on a été amoureux : Katherine, et de se rendre compte que celle-ci s'est joué de lui.
Le drame, c'est d'avoir succombé une nouvelle fois à l'amour d'une femme qui ressemble à Katherine mais qui est sensible, et d'avoir cru quelques secondes, que cet attachement pouvait être partagé, d'avoir embrassé Katherine pensant avoir affaire à Elena, et d'avoir cru possible que ce baiser pouvait ne pas être un rêve.
Nous savons qu'il n'en est rien, c'est pourquoi Damon souffre tant ! N'oublions pas que les vampires ont des émotions amplifiées (Stefan l'explique à Elena lors de l'ascension de l'épisode 2x20). La relation entre Damon et Elena est encore plus forte dans la saison 2, l'apothéose étant l'épisode 8 "Rose", l'un des plus beaux de la saison pour tous les protagonistes de la série du reste - souvenons-nous de Caroline et Tyler lorsque celui-ci insiste pour connaître le secret de Caroline croyant qu'elle est comme lui un loup-garou - lorsque Damon vient rendre à Elena son collier de verveine et qu'il lui avoue qu'il aime (ce qu'il n'a jamais pu faire avant ! si ce n'est pas de l'amour romantique je me fais nonne !!!) avant de l'hypnotiser pour qu'elle oublie tout (ça sert à quoi je vous le demande ???).
Damon est bien sûr prêt à tout pour qu'Elena vive, y compris à mourir pour la sauver, même s'il fait des conneries, comme il le dit lui même. Il est complètement déraisonable, impulsif, fou comme le caractérise l'implacable Klaus.
Cette scène dans le 20è épisode de la saison 2 est très belle et en même temps, tragique. Damon qui avoue à Elena qu'il ne veut pas la perdre, elle qui tente de le convaincre que ce ne sera pas le cas, leurs mains jointes qui disent plus qu'une banale étreinte. Et Damon qui commet le geste fou de la gaver de son sang pour éviter qu'elle ne meure au cours de la séance du sacrifice prévue pour elle avant la fin de la journée, geste qui met Stefan dans un état pas possible parce qu'il n'a pas eu les c... de le faire lui même. Nous savons maintenant qu'Elena (contrairement à Bella dans Twilight) ne souhaite pas devenir un vampire, même si cela lui permet de rester en compagnie de Stefan (épisode 2x20). C'est qu'elle ne l'aime pas vraiment, d'ailleurs, elle le dit elle même, que puis-je savoir de l'amour ? je n'ai que 17 ans, je suis supposée vieillir, grandir, décider si je veux des enfants, etc... Nous savons que si Stefan est dupe de cette réalité, puisqu'il fait semblant que tout est OK, Damon lui ne veut pas d'une telle séparation : il veut qu'Elena reste avec lui. Et agit au mieux de ses propres intérêts (quand il oblige Elena à boire son sang, il se montre bien entendu égoïste mais en même temps, il n'a pas trop eu le temps de peser le "pour et le contre". A suivre...

Café Bistrot

Longtemps j'ai désiré avoir une cafetière à piston*. Je possède la mienne depuis quelques années et honnêtement, je ne m'en lasse pas, en tout cas, je n'ai pas encore cédé à la mode des capsules et autres monstruosités qui empiètent sur les plans de travail de cuisine, toujours trop surchargés à mon goût, pour moi qui aime les places nettes, voire vides.

Je ne sais pas depuis quand date cette envie, mais j'aime cet objet ; j'aime préparer mon café dès que je me lève, y compris au petit matin lorsque l'insomnie me prend et que je vais consacrer quelques heures à la lecture en attendant l'heure du petit-déjeuner. C'est un moment quasi cérémonial que je savoure. Le premier café du matin, le seul de la journée, sauf de rares exceptions.


Depuis quelques temps, je n'arrête pas de remarquer l'apparition de la fameuse cafetière à piston dans les films et séries que je regarde. Pour exemple :

LE JEUNE FABRE
série 1973
POTICHE
film en 2010
THE GHOST WRITER
film en 2010
IL RESTE DU JAMBON
film en 2010
J'aime voir que cet objet en particulier traverse les années sans se démoder.

* (modèle Bistrot)

The wedding date (2004)



Réalisateur : Clare Kilner
Genre : comédie
Année : 2004



L'histoire
Kat Ellis (Debra Messing) doit rejoindre l'Angleterre pour le mariage de sa petite soeur, son ex petit-ami est le témoin du marié et il n'est pas question pour elle d'y aller en célibataire. Elle fait appel aux services de Nick Mercer (Dermot Mulroney) qui doit passer pour son fiancé.

Mon avis
Un petit film sans prétention, une réalisation assez poussive, très peu de scènes d'humour, mais dans l'ensemble, ça se regarde. Je le recommande aux filles qui aiment les films romantiques ; malheureusement, dans celui-là, il manque le charme que j'ai trouvé dans les films d'Anne Fletcher (La Proposition). Je suis persuadée que si Anne Fletcher avait réalisé ce film, il aurait eu plus de
punch, plus de situations renversantes, plus de "chien". Mais bon, à défaut, on se laisse prendre à l'histoire de ces deux personnages qui finissent par tomber amoureux.
Adaptation du livre d'Elizabeth Young "Asking for trouble".

The Ghost Writer (2010)

Réalisateur : Roman Polanski
Genre : drame
Année : 2010



L'histoire
(comme toute histoire d'espionnage, celle-ci est légèrement complexe...)

  • résumé court
Un écrivain embauché pour achever les mémoires d'un ex-premier ministre britannique découvre que celui-ci a gouverné alors qu'il était sous influence de la CIA.


  • résumé long


Adam Lang (Pierce Brosnan), ancien premier ministre britannique, retiré sur l'île Martha's Vineyard en compagnie d'un staff réduit, a écrit ses mémoires, aidé par un fidèle assistant et ami ; ce dernier est retrouvé mort noyé, un suicide semble-t-il, à un mois de la sortie du livre. Or, il reste encore beaucoup à revoir sur le texte et cela, en très peu de temps. L'éditeur pense alors à faire appel à un "nègre" britanique (Ewan McGregor) dont le dernier livre s'est révélé un best-seller. Au moment où le "nègre" part rejoindre Lang pour l'Amérique, car le tapuscrit doit rester confidentiel et il n'en existe qu'un exemplaire, l'ancien ministre se trouve accusé d'avoir facilité l'arrestation de présumés terroristes et va devoir en répondre devant le tribunal pénal International de La Haye.

prise de connaissance du tapuscrit par le nègre

Très vite, le "nègre" se rend compte qu'il y a pratiquement tout à revoir dans le livre, et entreprend de rajouter des passages qu'il estime être intéressants pour le potentiel lecteur, notamment les débuts de la vocation politique de Lang. Il interview donc Ruth, l'épouse de l'ex-ministre, qui lui apparaît être la "tête" pensante du couple.

Par ailleurs, l'hôtel dans lequel il est installé étant envahi par la presse (suite aux poursuites engagées envers l'ex-ministre), Ruth l'invite à s'installer dans la maison qu'ils occupent, prétée par l'éditeur. Dans les placards de la chambre dans laquelle on l'installe, il trouve les affaires de son prédécesseur. En vidant la penderie et les tiroirs, il trouve une enveloppe contenant des documents confidentiels. Après étude, il découvre un lien entre Lang et le professeur Paul Emmett (Tom Wilkinson). C'est après avoir vu le professeur que le précédent rédacteur des mémoires a été retrouvé mort...


Mon avis
Un beau film mais un scénario avec beaucoup de faiblesses !

Un beau film car l'ambiance, les prises de vues, les acteurs, la musique et de nombreux détails fascinent. On se sent bien à regarder le film, on peut savourer ce moment : Polanski nous régale.

Il y a quelques "scènes" d'humour comme celle que surprend le  "nègre" depuis sa fenêtre, où l'employé du domaine s'efforce de ramasser les feuilles mortes par grand vent.




Beaucoup de faiblesses, car si j'ai aimé suivre le fil conducteur du secret, je n'en ai pas aimé le dénouement que j'ai trouvé quelque peu...bidonné. L'intrigue construite ne tient pas la route car après nous avoir promené dans de jolis décors de gris, de mystères et d'interrogations, on nous balance quelques explications à la va-vite. La fin est baclée !

J'ignore si le roman à l'origine du film s'en tire aussi facilement, mais j'ai du coup envie de le lire.

Japanese Story (2003)


Réalisateur : Sue Brooks
Genre : drame
Année : 2003


L'histoire
Australie. Sandy (Toni Collette) doit passer quelques jours en compagnie d'un homme d'affaires japonais qui désire visiter les grands espaces australiens et leurs particularités géologiques. Alors que Sandy effectue sa tâche sans grand enthousiasme, Hiromitsu (Gotaro Tsunashima) se montre guindé et capricieux. Les deux ont du mal à se supporter. A la suite de l'enlisement de leur voiture, ils se retrouvent coincés loin de tout et unissent leurs efforts pour s'en sortir. Commence alors le véritable dialogue entre leurs cultures et leurs personnalités.



Mon avis
Attention drame d'amour ! Que les âmes sensibles n'oublient pas les mouchoirs. Très beau film, parfois un peu lent, parfois un peu stressant, puis douloureux. Mais qui vaut le coup par ce qu'il apporte comme différents sentiments.

Tony Colette et Gotaro Tsunashima forment l'un de ces couples improbables : origines différentes, pays différents et éloignés. Puis le destin s'en mêle. Rencontre des impossibles.

en route pour la visite !
Au départ, chacun ressent de l'antipathie l'un pour l'autre : lui parce qu'il s'attendait à visiter avec un homme, elle parce qu'elle avait envie de rester à son bureau et que cette corvée lui pèse.


Puis le coup de la "panne" les rapprochent irrémédiablement, comme s'ils s'étaient échappés de leurs conventionnelles attitudes pour survivre.


Co-habitation de deux êtres qui se retrouvent attirés l'un vers l'autre. Eloignement des repères habituels, ils se sentent perdus, dans un espace fabuleux, libérés des attaches et lorsque le drame se produit, l'un des deux devra vivre avec l'absence de l'autre...


Un film que j'ai vu en VO mais je pense avoir compris l'essentiel. Il y a une jolie scène de complicité entre les deux protagonistes sur les mots "désert" et "dessert" qui, en langue anglaise se ressemblent beaucoup, je me demande ce passage est traité en VF.

Un film à voir (et revoir) !

Dexter (Showtime, 2006)


  • Créateur de la série : James Manos Jr
  • Genre : policier
  • première année de diffusion : 2006 sur la chaîne Showtime (US)
  • saison 1 (2006) à 5 (2010) = 12 épisodes
  • saison 6 attendue pour fin 2011-2012



L'histoire

Dexter Morgan (Michael C. Hall) travaille au sein du commissariat de Miami en tant qu'expert des scènes de crime, il est tout spécialement en charge de l'analyse des traces de sang laissées sur les lieux et permet de reconstituer l'enchaînement des évènements.

Mais derrière sa bonne tête, Dexter cache un horrible secret : témoin enfant du massacre de sa mère, sa technique de résilience consiste à éliminer de la société les dangereux crimilnels qui échappent à la justice, pour y parvenir, Dexter devient le serial killer selon un rituel et des méthodes très précises que lui a enseignés son père d'adoption Harry, qui une fois décédé, intervient dans la conscience de son fils dans les moments où celui-ci est le plus vulnérable.

Mon avis
Série culte pour moi !

Nous en sommes à la saison 5, actuellement diffusée sur Canal +. Chaque saison apporte son lot de surprises et d'évolution.

Dans cette saison, Dexter perd sa femme Rita, tuée par un serial killer, leur fils a été témoin de la scène et Dexter craint que son fils Harrison ne déclenche à son tour des pulsions meurtrières...
père et fils...deux têtes d'anges !
Dexter entreprend de mettre fin aux agissements d'un ramasseur de cadavres d'animaux qui s'avère être un tueur en série. Dans la maison du tueur, il découvre Lumen, la dernière victime en état de choc, celle-ci lui apprend que le pervers n'était pas seul. Dexter finit par accepter de l'aider à se venger.


Pour la première fois de sa vie, Dexter se sent humain.


J'aime beaucoup cette saison car j'avoue que je n'aimais pas trop Rita, sa disparition ne m'émeut pas plus que cela...je préfère la relation qui s'établit peu à peu avec Lumen. Tous les deux forment un couple que j'aime.


Liens externes

Dead can dance - Michel CHEVRIER

Le mort peut dancer



Le livre
Date de parution : 2005
Editions L'Herbier de feu
40 pages
illustration (mangrove) de couverture par Johannes Wahono

Le sujet
Il s'agit d'un recueil de 40 pages de poésies en prose (26 poèmes) sur le thème de la vie, de la mort, de la nature ; chaque mot est une véritable image à graver en soi.


Le verbe
Crépuscule

Et il lui fut donné de rencontrer sa mort.
Pour lui seul,
Elle prit couleur d'automne.
---
Somptueuses,
Elles dormaient
En des recoins d'enfance.
---
Un vent,
Très haute bourrasque
Vêtue de feuilles et d'ors,
Lui refusa tout linceul.
---
Eperdu d'étonnement,
Il vit se dissoudre ce masque
Qui lui avait servi de visage.
(p 23)

Tout commença
Quand les hommes se mirent à croire
Aux mots
(p 32)


Mon complément
Attention merveille ! Que dire d'un tel livre ? Qu'il faudrait qu'il soit offert à tous les amis que l'on a en ce monde. Je ne sais même pas si on peut l'acheter car je l'ai emprunté au réseau "passe livre" (dont j'ai parlé précédemment).

Lien externe