The Mortal Instruments : City of Bones (2013)

Film
  • Réalisation : Harald Zwart
  • Genre : fantastique
  • Année : 2013
  • Durée : 2h05
  • Avec : Lily Collins (Clary) - Jamie Campbell Bower (Jace) - Robert Sheehan (Simon)
L'histoire
Clary, quinze ans, découvre au cours d'une soirée en ville avec des amis qu'elle peut voir des choses invisibles aux simples humains et, dans une boîte de nuit, elle assiste à l'exécution d'un homme par un mystérieux jeune homme Jace. Peu après, elle reçoit un appel téléphonique de sa mère qui lui demande de ne pas rentrer à la maison et quand elle y parvient, sa mère a disparu. Elle est alors attaquée par un gros chien qui se transforme en monstre et est alors sauvée par Jace qui lui apprend qu'il est un chasseur de démons, tout comme elle. Il l'emmène alors dans une mystérieuse cité où le commun des mortels ne peut accéder et lui fait connaître sa bande de chasseurs d'ombres. Simon, le meilleur amis de de Clary (et son amoureux secret), les suit.

Mon avis
Un film avec monstres et magie franchement pour un jeune public mais je ne suis pas trop difficile et le charme opère grâce aux acteurs. C'est sûr que le scénario ne va pas nous mettre le cerveau en lambeau : nous sommes au beau milieu d'une guerre entre les anges et les démons, mais il y a de belles trouvailles avec des objets interdimensionnels, et aussi, quand même, un peu de suspens !

Film adapté de la série des romans de Cassandra Clare :

 il devrait y avoir des suites, pourquoi pas ?

Autopsie du manque

Longtemps j'ai vécu dans un espace étriqué. Le manque. Toutes sortes de manque. Attention. Argent. Amitié. Les possessions ne sont guère utiles devant des tas inutilisés. Objets invisibles dans des cartons qui perdent leur forme et leur fond. Longtemps j'ai vécu comme en suspens comme dans un bocal de formol, créature exposée baignant dans son liquide protecteur mais incapable d'en sortir, de briser la glace, de me sauver. Le soir, je m'endormais avec une grande puissance dans le monde réservé aux rêves dont j'étais régulièrement exclue par les pleurs nocturnes de mon fils. Pas étonnant alors que le reste de la nuit soit consacré à toutes sortes d'histoires farfelues que je me racontais pour me rendormir quelques minutes me semblait-il avant 6h00. Je manque de sommeil.

L'an neuf

Demain c'est l'an neuf. Neuf (9) ans de fidélité à ce blog, toujours recommencé lorsque j'avais envie de tester de nouveaux paramètres sans modifier l'existant (peur de tout modifier sans pouvoir revenir en arrière), parfois laissé de côté quand je n'avais pas le temps ou la possibilité d'écrire, mais jamais abandonné. J'aime en feuilleter (façon de parler) les pages, je peux me relire, m'étonner, me satisfaire ou me moquer de moi-même. J'aime le mouvement de ce pouvoir, l'écriture qui ressemble à un plongeon. La tête la première et la main sur les touches, équilibriste dans les mots ou les sons. J'aime la distance obligatoire, un possible anonymat sans renoncer à une véritable personnalité. Etre sans paraître.
Envie de continuer si possible dans ma dixième année des Chroniques des Temps Perdus !