House / Dr House (FOX, 2004)

Réalisateur : David Shore
Genre : médical / dramatique
Année : 2004 (USA)

    7 saison déjà diffusées
  • saison 1 (22 épisodes)
  • saison 2 (24 épisodes)
  • saison 3 (24 épisodes)
  • saison 4 (16 épisodes) grève des scénaristes
  • saison 5 (24 épisodes)
  • saison 6 (21 épisodes)
  • saison 7 (23 épisodes)
  • saison 8 à venir

L'histoire
Gregory House (Hugh Laurie) est médecin au sein de l'hôpital de Princeton-Plainsboro et hérite dans son service de tous les cas de patients dont la pathologie est inexplicable, lui et son équipe sont chargés de trouver (par élimination ou diffférentiel) de quoi le malade est atteint afin de lui administrer le meilleur traitement. Leurs choix se heurtent souvent au bon sens, mais House, un homme assez imbu de lui-même, marche à l'instinct et à l'intime conviction. Et il se trompe rarement, même si parfois, le remède vient trop tard.

Mon avis
Si l'on n'est pas rebuté par un peu de piqûre et de sang, si l'on aime l'humour caustique, Dr House est une série très plaisante et divertissante, que j'ai découvert tardivement (avant je n'avais pas vraiment le temps pour suivre des séries chaque semaine donc je m'abstenais).

A partir de la saison 7, House est officiellement amoureux de son boss Lisa ("Cuddy") et il devient moins imbuvable, bien qu'il reste assez égoïste et manipulateur. C'est pour cela qu'on l'aime !
House et Cuddy

En marge des cas cliniques, House et son équipe affrontent leur quotidien : séparation, maladie, bref, il y a une vie personnelle pendant et après le boulot.

Par ailleurs, ce que je trouve incroyable, ce sont les liens que l'on montre dans les séries américaines : comme dans Ally McBeal, ou The good wife : on a l'impression que les collègues de travail ne peuvent pas se quitter des yeux : ils s'immiscent dans les affaires des autres, veulent régenter leur vie amoureuse, ils boivent un verre au pub, ou ils cohabitent... J'avoue ne pas avoir de telles relations avec mes propres collègues : après le boulot, on a qu'une hâte : rentrer chez soi !

en savoir plus

La peine perdue


Le fantastique Denis Collette me régale depuis pas mal d'années maintenant par ses photos, son regard de poète ; voilà longtemps que je voulais présenter cette photo que j'aime beaucoup, mais je ne savais pas trop dans quel contexte ni à quelle occasion. Avec ma nouvelle rubrique CURIOSITES, voilà qui vient à point nommé.

inspiration de Magritte "La peine perdue" - 1962

Décalcomanie

De l'art grandeur nature


inspiration de Magritte "Décalcomanie" - 1966

Le jeune Fabre (1ère chaîne, 1973)


  • Réalisateur : Cécile Aubry
  • Genre : romance, mini série
  • Année : 1973
  • 13 épisodes (25 mn)


L'histoire
Jérome Fabre (Mehdi El Glaoui), 16 ans, suit sa scolarité dans un pensionnat de la banlieue parisienne où il se révèle être une forte tête. Son père Daniel (Paul Guers), est un artiste peintre, incapable de le prendre en charge : il a de trop fortes tendances dépressives et boit pas mal en compagnie de ses amis. Le jour où Jérome est renvoyé, il rentre chez lui à Montmartre mais l'appartement est déjà occupé par des inconnus, il se tourne alors vers Julia (Michèle Grellier), la fiancée de son père qui travaille dans une galerie. Finalement, il est placé dans la famille Caderousse où il rencontre la jolie Isabelle (Véronique Jannot) dont il tombe de suite amoureux. En peu de temps, Jérome découvre le monde des adultes, leurs folies, leurs faiblesses, le monde du travail et la jalousie.

Mon avis
Instant nostalgie ! J'ai adoré regarder ce feuilleton dans ma jeunesse. J'en ai gardé un très bon souvenir et l'avoir revu récemment ne m'a pas déçue.

Un tel feuilleton ne pourrait plus passer pour être d'actualité : les vêtements, la musique, les occupations, trop de choses visibles sont différentes ! Restent la vie de bohème, les relations humaines, les attentes, les espoirs : tout ce qui est intime ne change pas vraiment !

Coup de coeur pour le générique chanté par Demis Rousseau à écouter ici.

    "Mais puisqu'il faut grandir en silence
    ne dis jamais adieu à l'enfance"


La galerie d'art François VOGEL citée dans le feuilleton est une des plus anciennes galeries d'art parisienne et existe encore : la galerie André Roussard.

Inspecteur Barnaby (itv, 1997)

titre original : Midsomer Murders

  • Réalisateur : Jeremy Silberston
  • Genre : policier
  • Année : 1997
  • 14 saisons



L'histoire
Tom Barnaby (John Nettles) est inspecteur dans le petit bourg de Causton, comté du Midsomer (fictif). Il enquête dans le voisinage dans des décors plus vrais que nature, prend le thé dans de sympathiques cottages anglais, inspecte d'immenses manoirs, fréquente parfois les pubs (mais ne boit jamais !) et débusque les secrets inavouables de nos amis d'outre manche qui conduisent à l'envers, secondé du fidèle Sergent Troy (Daniel Casey) puis par le Sergent Ben Jones (Jason Hughes).


Mon avis
Une série qui ne me quitte jamais ! Où que je sois, je pars avec un coffret pour me tenir compagnie les soirs où j'ai envie de me détendre un peu. Pour moi qui ne suit jamais allée en Angleterre, j'ai l'impression s'y être un peu.

Les 5 premiers épisodes ont été adaptés de 5 romans de Caroline Graham :

John Nettles qui incarne Tom Barnaby est un grand comédien (de la Royal Shakespeare Company) que j'aime beaucoup, encore plus avec sa vraie voix (et avec les DVD on peut choisir de regarder les épisodes en VO : une fois en VF pour comprendre, une fois en VO pour apprendre).
A partir de la saison 14, Tom prend sa retraite et est remplacé par son cousin John (Neil Dudgeon) j'avoue que cela me fait bizarre de ne plus voir mon inspecteur préféré, mais il faut s'habituer...
J'aime aussi les scènes avec Tom barnaby et sa famille : sa femme Joyce (Jane Wymark) qui ne fait pas bien la cuisine, mais qui parfois l'aide à résoudre des énigmes ou sa fille Cully (Laura Howard) qui fait du théâtre.

Mention particulière pour le générique que l'on doit à Jim Parker, tout emprunt de mystère : à chaque fois que je l'entends, j'imagine une mamie machiavélique s'avançant sur le tapis d'une coquette maison fleurie avec sur son plateau du thé et du gâteau empoisonnés - ambiance très "Agatha Christie" ! Une musique jouée avec un Thérémine, un drôle d'instrument électronique.

Dans le brouillard - Richard HARDING DAVIS



Le sujet
Londres, 1897. Le lendemain d'une nuit où la ville fut recouverte d'un épais manteau de brouillard, quatre convives d'un club très sélect empêchent un 5ème membre de quitter les lieux en lui relatant des énigmes qui retiennent tout l'intérêt de celui auxquelles elles sont adressées.

Le verbe
- Magnifique ! murmura-t-il. je vous donne ma parole que j'étais bien loin de deviner où vous vouliez en venir. Vous m'avez eu, bel et bien ! Le diable m'emporte si vous ne...
(p 97)
Mon complément
Si les romans policiers retiennent toute mon attention, j'avoue ne pas avoir été convaincue par ce récit pourtant étiquetté comme "une des plus parfaite réussite de récit d'énigme" en 4ème de couverture.

Je salue néanmoins la forme de ce récit à la façon "poupée russe" : le récit dans le récit dans le récit...cela dit, je me suis tout de même ennuyée, sans doute prise dans le brouillard de plusieurs histoires un peu trop dépassées à mon goût.

John Dudley Johnston
"Impression de Liverpool"

Le livre
  • titre original : In the fog
  • publié en 1901
  • traduit de l'anglais par Madeleine Gazier
  • Editions Petite bibliothèque Ombres
  • 93 pages

La séquestrée - Charlotte PERKINS GILMAN

 
Le livre
Titre original : The yellow wallpaper
Date de parution : 1890
Traduction française par : Diane de Margerie
Editions Phébus
40 pages


Le sujet
Un couple loue une maison le temps des travaux de la leur. L'épouse, jeune mère, est plongée dans une sorte de mélancolie que son mari, médecin, soigne en prescrivant du repos et l'interdiction d'écrire ; or l'écriture est la seule chose à laquelle l'épouse témoigne une réeelle capacité de rédemption possible. Elle s'ennuie, et le papier jaune à moitié déchiré de l'ancienne chambre d'enfants devenue la sienne et dans laquelle elle passe la plupart du temps semble être mû d'une vie propre : sous ce papier, une tapisserie ancienne semble dissimuler la silhouette d'une femme qui rampe pour échapper aux ombres qui la recouvre.

Le verbe
Parvenue dans les zones lumineuses, la femme s'arrête, mais dans les régions obscures elle s'agrippe aux barreaux qu'elle secoue avec violence. Et pendant tout ce temps, ce qu'elle voudrait, c'est traverser le papier peint. Mais personne ne peut échapper à ce motif tant il vous étrangle. C'est pourquoi il possède une multitude de têtes. Car si jamais elle réussissait à s'évader, ce serait pour que le motif l'étrangle et la renverse - voilà la raison de toutes ces têtes aux yeux révulsés !
(p 42)
Mon complément
Qui n'a jamais été effrayé par une tapisserie ancienne, dans une vieille demeure où l'on imagine que vivent les fantômes ? Pas moi car j'ai souvent mis en scène les monstres et les têtes que je distinguais dans la pénombre avant de pouvoir m'endormir.

C'est à ces moments que je pensais lorsque je lisais cette courte histoire hier avant de m'endormir. Une histoire bien entendu plus grave qu'une simple frayeur d'enfant puisque Charlotte Perkins Gilman y dépose son fardeau : à son époque, vivre en indépendance n'était pas aussi possible que maintenant, les femmes étaient soumises à l'autorité d'un homme : père, frère ou mari ! lesquels pouvaient décider de leur pseudo liberté et libre arbitre.

Une récit d'une écriture soigneuse, méthodique, hypnotique, qui glisse lentement vers le non-sens, vers une issue qui traduit bien la perte de soi. Les visions fantastiques, véritable anamorphoses des sentiments nous feront désormais méfier de n'importe quel papier peint imprimé dans les tons jaunes ! On a également l'impression que les têtes dont il est question personnalise les enfants : ceux-ci entravent en quelque sorte la liberté de la femme, la mère. Dans cette folie là, "baby blues", dépression post-partum, l'enfant n'est plus un petit être sans défense qu'il faut apprendre à soigner et à apprivoisier mais un monstre capable de rendre folle, par peur de ne pas savoir, pas peur de plus être soi.

Personnellement, je préfère le titre d'origine, plus mystérieux. "La séquestrée" est un titre qui laisse le doute sur "qui est séquestrée" : la narratrice ou la victime que celle-ci voit dans sa folie, peut-être aurait-on dû carrément écrire Les séquestrées tant que nous y sommes, mais je ne suis pas fan des adaptations libres, je préfère la fidélité, sauf si l'adaptation permet de rendre compte d'un jeu de mot inexsitant dans la langue originale, ce qui n'est pas le cas ici.

Diane de Margerie, la traductrice, a travaillé sur le sujet et nous informe sur autant de pages que cette nouvelle du sujet de l'enfermement, de l'évasion, du sentiment de folie qui s'empare des victimes du "monde mâle" dans sa postface intitulée "Ecrire ou ramper".

Une emprise masculine qui est encore (de nos jours) le quotidien de bien des femmes dans certains pays !

    True blood (HBO, 2008)



    • Réalisateur : Alan Ball
    • Genre : épouvante, horreur
    • 12 épisodes à chaque saison (saison 1 en 2008 à saison 4 en 2011)

    Générique par Jace Everett "Bad Things" (à écouter en cliquant sur ce lien)




    L'histoire
    Sookie (Anna Paquin) est serveuse au Merlotte's, un bar en périphérie de la ville de Bon Temps, Louisiane. Deux ans auparavant, les vampires du monde entier ont pu enfin vivre, non pas au grand jour car ils y grillent comme un toast, mais au moins à la vue de tous grâce à une invention japonaise, le TRU BLOOD, une boisson de sang de synthèse permettant aux vampires de se nourrir sans devoir tuer pour survivre.
    Un soir, Sookie fait la connaissance de Bill (Stephen Moyer), le premier vampire qui entre dans le bar. Elle est tout de suite attirée par lui car il est le premier dont elle ne peut entendre les pensées ; en effet, Sookie est télépathe et passe pour une jeune femme un peu folle. De son côté, Bill s'éprend de cette humaine dont il perçoit des différences propres à lui faire retrouver son âme perdue.


    Mon avis
    Dans la même veine que Vampire Diaries, mais en plus "sexe", voilà une nouvelle série à se mettre sous la dent (la saison 2 de VP vient de s'achever et ne reprendra qu'en septembre 2011).

    Diffusée en France en 2009, "True Blood" est passée assez inaperçue et pour cause, elle a été diffusée sur la chaîne Orange. C'est donc grâce à Internet que je découvre cette série (à force de fréquenter quelques forums dédiés au genre fantastique je me suis laissée guidée par mon côté obscur), et je ne suis pas déçue ! pour ne pas avouer que je suis presque devenue "ACCRO" ("jeu de mots" dirait l'inimitable et O combien irremplaçable, maître Capello)..car j'ai rattrapé en quelques semaines le visionnage des 3 premières saisons.

    Tirée des romans de La Communauté du Sud (Southern Vampire Mysteries) écrits par Charlaine Harris, la série conte les péripéties de Sookie, personnage principal, qui cotoie la communauté des vampires, dont certains entendent s'intégrer, quand d'autres désirent continuer à se nourir de sang humain. Elle croise également d'autres créatures fantastiques.

    J'aime beaucoup la relation amoureuse entre Sookie et Bill, très charnelle, mais aussi spirituelle (je trouve par contre légèrement ridicules les canines rétractables des vampires). J'aime l'ambiance décadente du Merlotte's qui n'est pas sans me rappeler la série Twin Peaks (dont je parlerai prochainement).
    Racisme, exclusion, peur de l'autre, sexualité, homophobie, corruption, tolérance (ou pas), religions, puritanisme, inquisition, fanatisme, vaudou, êtres fantastiques et surnaturels (vampires, sorciers, métamorphes, loup-garous, ...) sont au programme de cette série assez "hot" : du sang, beaucoup de sang, du sexe, pas mal de sexe très explicite sans être pornographique tout de même, font que cette série est à réserver à public mature (au moins 16 ans à mon avis).

    Mention particulière pour Nelsan Ellis qui joue le rôle de Lafayette : je l'adore, il est exceptionnel et il crève l'écran, j'espère qu'on le reverra !

    Une série qui se laisse voir !

    Les DVD :

    Liens externes

    BONUS

    Découverte récemment, cette série me plaît beaucoup, un cran au-dessus de Vampire diaries déjà pourtant bien distrayante. J'aime le couple formé par Sookie et Bill (véritable couple dans la vie par ailleurs) :



    J'en aime la tendresse, et aussi les secrets sous-jacents.
    Même si entre eux, rien ne sera durable, ce qui est bien sûr normal puisqu'elle est mortelle et lui un vampire. A propos, j'aime la personnalité de Bill et je ne le trouve pas du tout trop clean pour être honnête. je le préfère 1000 fois à l'autre vampire en lice dans cette série dans le coeur de Sookie (après tout ce n'est pas parce que l'on est au régime qu'on ne peut pas regarder le menu !).
    Bill a deux facettes, comme tout être au fond : les épreuves qu'il a traversées ont fait de lui un être qui n'a rien de méprisable à mes yeux et quelques soient ses actions, ses trahisons et ses secrets, il ne m'est que plus sympathique. L'acteur (Stephen Moyer) qui joue son rôle est tout à fait mon type d'homme en plus. Bref, vous comprendrez que je trouve cette série distrayante (ma série préférée de ces dernières années reste tout de même Dexter).
    Douleur de sa perte d'humanité et sa volonté de survivre ; j'aime la nostalgie de Bill, sa manière de réagir, d'agir, en dépit de ce qu'il est, de ce qu'il veut, de ce qu'il est obligé de faire, par fidélité à sa "race", et aux règles qu'elle impose. J'aime les bouleversements que cette série offre, même si je regrette tout de même le trop grand nombre de personnages.
    J'aime les clins d'oeil furtifs comme le nom de l'hôtel où descendent Bill et Sookie : Carmilla
    en référence à un titre de Sheridan Le Fanu (un de mes auteurs favoris).

    La 3ème saison s'achève avec pas mal de révélations et de suspens pour la plupart des personnages, le plus poignant étant pour moi, la rupture entre Sookie et Bill :
    Bill qui n'a pas rencontré Sookie par hasard comme on le suppose depuis le début, ce me semble d'ailleurs un peu artcificiel cette brusque révélation en cliffanger. Forcément Sookie est sous le choc.

    Nous verrons donc prochainement la suite car la saison 4 est diffusion à partir du 26 juin 2011 (21 heures locale américaine sur la chaîne HBO). Il existe un site sur lequel on peut voir l'épisode en direct (à condition d'être réveillé) sinon l'épisode est généralement visible quelques heures plus tard en streaming.

    L'honneur de Sartine - Jean-François PAROT

     

    Le livre
    date de parution : 2010
    Editions JC Lattes
    480 pages

    Le sujet
    Paris. 1780. Nicolas Le Floch enquête sur la mort de Monsieur de Chamberlin, un vieil homme qui occupa naguère de hautes fonctions dans la Marine du Roi. Tout laisse à penser qu'il s'agit d'un meurtre déguisé en accident et Nicolas Le Floch va bientôt découvrir que le vieil homme conservait chez lui des secrets d'état qui pourrait bien nuire à la réputation du ministre de la Marine qui n'est autre que l'ancien chef de la police qui avait pris sous son aile le jeune Nicolas tout juste débutant dans la profession : Sartine.

    Le verbe
    Dans l'escalier, les scènes entrevues sur le marché lui rappelait que ce peuple pouvait être, delon sa réputation, le plus aimable de l'univers, ou alors le plus redoutable. Restait qu'on ne savait jamais, ou alors à contretemps, comment il allait se conduire. Versatile ? Ombrageux ? En pénétrer l'esprit était malaisé et le préjugé gâtait la tentative. Certains le méprisaient, lui supposant de l'imbécilité, d'autres fondaient d'utopiques espoirs sur sa transformation et lui réputaient, peut-être, trop de finesse. Il lui apparaissait que la vérité était dans l'entre-deux et que retentissait en chaque homme le débat de tout un peuple. Il avait un jour entendu le roi en parler d'une manière qui l'avait ému. Selon louis XVI, un souverain ne saurait rien faire de plus utile que d'inspirer à la nation une grande idée d'elle-même ; pour pallier ses divisions, il fallait que le peuple s'attachât d'orgueil à la patrie.
    (p.129)
    Mon complément
    Nous retrouvons, avec un plaisir toujours intact, Nicolas Le Floch dans ses aventures extraordinaires des jeux du pouvoir. Dans un contexte politique où les crédits manquent, où la Marine peine à trouver les fonds nécessaire à la fabrication des navires qui pourraient assurer à la France, une puissance, du moins économique, sur les mers (quelques années plus tard, Jean-François de La Pérouse ira voguer sur les mers au nom du roi), où la France est en conflit avec l'Angleterre (pour le commerce et pour l'Amérique, pour dessiner les cartes du Nouveau Monde, etc...), tout est bon pour tirer à soi les couvertures de la bonne renommée.

    Necker, le ministre des Finances de l'époque, à Sartine dans le colimateur, pour ne pas dire son périscope. Le peuple de Paris commence à gronder, et le roi est bien loin de tout cela.

    Jean-François Parot mène toujours tambour battant ses troupes au travers des petites histoires de l'Histoire. Son personnage principal vieillit : Nicolas s'approche de la quarantaine, son fils devient un homme et il est souvent la proie de réflexions sur la vie et la mort...
    Rien n'est plus difficile que d'interroger un enfant...
    - Vous avez eu un fils.
    - Trop tard, vous le savez, pour avoir l'expérience des dédales du premier âge. Je ne peux me référer qu'à mes propres souvenirs.

    (p. 461)
    Nicolas cherche au fond de lui l'interprétation de l'existence. Il sait aussi que rien n'est immuable. Et la révolution est proche...

    Lien externe

    Raiponce (2010)

    Réalisateur : Byron Howard, Nathan Greno
    Genre : animation
    Année : 2010

    L'histoire
    Raiponce est née juste après que sa mère très affaiblie ait bu une tisane miraculeuse : la petite fille hérite de longs cheveux blond qui possèdent le pouvoir de guérir ou de rajeunir ceux qui ont la chance de s'en approcher, mais impossible de les couper, car ils deviennent alors bruns et sans magie ! La vieille sorcière décide alors d'enlever le bébé au berceau, la cache en haut d'une immense tour en lui expliquant que le monde est malfaisant. Les parents de raiponce lachent chaque année des lanternes à sa date d'anniversaire pour la faire revenir. Bien sûr, raiponce ignore qui elle est.

    Un jour, Flynn Rider voleur émérite mais au grand coeur, découvre la tour en tentant d'échapper à ses poursuivants, y grimpe, et se retrouve prisonnier de Raiponce qui va sur ses 18 ans. Elle promet de le libérer et de lui rendre sa précieuse sacoche (qui contient son larcin) s''il accepte de l'accompagner dans le monde extérieur à la grande fête des lumières qu'elle a l'habitude de regarder depuis sa fenêtre chaque année.



    Mon avis
    Très beau film d'animation ! Vraiment je suis assez bon public pour tout ce qui touche au monde de l'enfance. Une histoire inspirée - quoique légèrement différente - du conte connu depuis les frères Grimm :

    Sex Friends (2011)

    Réalisateur : Ivan Reitman
    Genre : comédie

    Année : 2011

    L'histoire
    Emma (Natalie Portman) et Adam (Ashton Kutcher), 14-15 ans, font connaissance en colonie de vacance ; plusieurs années plus tard, ils se retrouvent. Si Adam semble près à tout pour rester auprès d'Emma, y compris feindre de ne pas être amoureux pour pouvoir rester en sa compagnie, Emma ne l'entend pas de cette oreille, pour elle pas question de sentiments, d'attachement, il sera juste son sex friend dès qu'elle a quelques minutes de pause. Il accepte.
    Mais qui est pris qui croyait ne rien comprendre à l'amour...

    Mon avis :
    Une idée amusante pour une fois : la fille dure en affaires "de coeur" qui propose un marché "malhonnête" pour "rester libre".

    Hélas, le film est, comment dire....ridicule. Impossible de rire de bon coeur, nous n'en avons pas l'occasion. Reste à supporter la maigrichonne N.Portman que je préférais presque dans le rôle de la reine Padmé Amidala, au moins il y avait de superbes costumes de théâtre et j'adore les costumes !