10 décembre 2023
19 octobre 2023
[PATRIMOINE] L'extraordinaire aventure de Zarafa
Ayant découvert récemment l'histoire de la première girafe arrivée en France sous le règne du roi Charles X, je me suis mise à la lecture de diverses sources afin de résumer ci-dessous l'extraordinaire aventure de la girafe qui fut nommée à la fin du XXè siècle Zarafa, un mot d'origine arabe signifiant Girafe.
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| Girafa camelopardalis camelopardalis |
1824, désert du Kordofan, à la limite du Sud Soudan et de l’Éthiopie. Deux girafeaux femelles dont les mères ont été abattues au cours d'une partie de chasse sont utilisées comme cadeaux diplomatiques offerts à la France et à l'Angleterre (le girafeau "anglais" mourra à son arrivée).
Tout commence lorsque Bernardino Drovetti, consul Général de France en Égypte, suggère à Méhémet Ali, le pacha (vice-roi) d’Égypte, d’offrir une girafe à la France et à l'Angleterre dans le but de conserver de bonnes relations avec ces deux pays d'Europe qui pourraient éventuellement soutenir l'indépendance de l'Egypte.
1826. Les préparatifs s'organisent pour assurer le voyage de la girafe française qui est alors nourrie de lait de chamelle. Atir, un esclave soudanais, est préposé auprès de la précieuse créature pour l'accompagner jusqu'en France vers laquelle ils embarquent pour 25 jours de mer, durant lesquels la girafe aura pour autre compagnie des vaches qui la nourrissent de leur lait, faisant escale en Crète et en Sicile sur un bateau modifié afin que la tête puisse passer. Ils accostent à Marseille le 23 Octobre 1826.
1826-1827 à Marseille.
A la fin de la quarantaine, la girafe débarque à Marseille le 18 novembre et y reste afin de s'acclimater à l'hiver français ; elle reste alors dans les jardins privés du préfet des Bouches du Rhône avant d'affronter la longue marche vers Paris.
20 mai 1827, le départ pour Paris.
La France envoie un émissaire de poids en la personne de Etienne Geoffroy Saint Hilaire, professeur de zoologie, spécialiste des mammifères et fondateur-directeur de la ménagerie du Jardin des Plantes. La girafe est revêtue d'un manteau fait sur mesure, sur les instructions de Geoffroy saint Hilaire afin de la protéger des intempéries, et le convoi parcourt 880 km en 41 jours durant lesquels son passage est un évènement pour tous ceux qui peuvent assister à la présentation de l'étrange mammifère.
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| Nicolas Hüet, 1827 "Girafe offerte à Charles X par le vice-roi d'Egypte" |
30 juin 1827, l'arrivée à Paris.
Arrivant d'abord à la Ménagerie du Jardin des Plantes, la girafe doit encore parcourir quelques kilomètres pour être présentée au roi Charles X qui réside alors à Saint-Cloud.
Elle restera 18 ans dans cette ménagerie dans laquelle elle dispose d'une loge capitonnée, réchauffée en hiver par la présence de deux vaches nourricières qui lui donnent ses 25 litres de lait quotidiens en plus de leur tranquille compagnie. En 1839, une girafe mâle, lui aussi venu d’Egypte, lui est présenté mais aucune naissance n'en résulte.
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| Karl Girardet, “L’étable de la girafe dans la grande rotonde de l’éléphant” (1842) |
12 Janvier 1845, âgée de 21 ans, la girafe meurt de tuberculose bovine. Elle est alors naturalisée.
1931, elle est transportée au muséum de la Rochelle où elle peut être observée et où elle bénéficie encore de tous les soins nécessaires pour sa préservation.
Un nom lui est donné dans les années 1990 : Zarafa. Elle mesurait 4,4 mètres ce qui est peu mais qui s'explique par le régime peu varié auquel elle sera soumise durant toute sa vie : du lait d'autre mammifère (chamelles, puis vaches) !
Sa singularité aura déclenché pour de nombreuses années une véritable girafomania et c'est au musée départemental de Sceaux que de nombreux objets, vaisselle, tissus, datant de cette époque sont exposés.
Pour en savoir plus
Un film animé
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| Film de Rémi Bezançon et Jean-Christophe Lie |
Un site
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| https://www.lesamisdezarafa.com/ |
Sources lues
Histoire de Zarafa, la girafe de Charles X - Persée (persee.fr)
La véritable histoire de la girafe Zarafa (Histoire pour tous)
14 octobre 2023
[BLOG] La chronique des temps perdus a déjà 19 ans
J'ai oublié de faire une petite notification sur le fait que ce blog, ce carnet "journal" sur le web, a eu 19 ans ce 2 octobre 2023. Comme le temps passe vite ! Même si j'ai désormais plus de temps qu'auparavant, je suis également fort occupée mais différemment d'un travail à plein temps. Je ne vais pas promettre de régularité de publication pourtant je ressens vraiment l'envie à cet instant de partager comme je le faisais à mes débuts, mes petites histoires. Dans les prochains jours, ce blog va encore changer d'apparence... à suivre !
Vous pouvez également lire la page de présentation que je viens de mette à jour.
09 août 2023
[BLOG] LE TEMPS N'EST PAS UNE ROUE
Le temps n'est pas une roue c'est un entonnoir qui déverse des millions de pensées, de gestes et de rêves qui prennent leur place dans l'imprévu, le surprenant ; tout finit par se mélanger inexorablement dans le flot continu du souvenir. Ce que je devais faire il y a un mois finit par se réaliser sagement dans un coin de la journée comme une pièce de puzzle finit par trouver les bons contours. Ce que je ne comptais pas faire ce matin est déjà achevé.
Je range, histoire de mettre les choses à leur place mais aussi d'effacer celles qui n'en n'ont plus. Faire le vide. Effacer quelques messages de moindre importance, relire en souriant ceux qui font chaud au coeur, conserver ceux qu'il me faut pour aller de l'avant. Les instants se chevauchent, il n'y a pas de réelle distance entre les activités du quotidien et celles que je décide soudainement. Leurs traces se projettent de la même manière sur la rivière du temps comme des brins à la dérive et tous finissent broyés dans la roue du temps qui mouline sans fin.
30 juin 2023
[BLOG] Les fluctuations de ce carnet-blog
Republication d'un article de 2014
Commencé le 2 octobre 2004, je n'ai jamais cessé de penser à ce carnet en ligne qui m'a apporté tant de joies, d'amitiés durables.
Je n'ai pas cesser d'y revenir, de l'améliorer, d'y apporter une touche personnelle, de lui modifier son apparence, et même son adresse sur internet (le titre lui n'a jamais changé !)
C'est un carnet-blog en mouvement, un navire gonflé et robuste comme le charbonnier de James Cook, capable d'emporter le nécessaire sur de longues distances pour ne pas mourir, capable de se ravitailler en cours de route.
Si j'ai moins de temps à y consacrer, ce n'est pas faute d'y songer chaque jour.
J'ai durant de longues années été absente de chez moi de 6 h et 19 h 30 et n'avais pas le temps de rédiger ici mes petites notes quotidiennes.
J'ai consacré de nombreuses heures à ma biblio-revue "Lectures en contrepoint" et je suis en train de refondre entièrement ce site (nouvelle présentation, vérification des liens externes morts, mise à jour de mes lectures chez Babelio en même temps : tout cela prend du temps.
J'ai vu disparaître les uns après les autres certains compagnons du voyage, je ne mentionnerai sciemment que la première "Fuli" (Fuligineuse, Elisabeth) côtoyée pratiquement 10 ans qui a fermé son blog en mai 2014.
J'ai aimé mes premières années d'écriture, elles avaient quelque chose de passionnant, d'électrisant, de magique.
Ce sentiment a disparu.
Il a fait place à une sensation plus pragmatique, plus égoïste aussi. J'ai aimé écrire de la fiction, ce fut une sorte de drogue. J'ai passé énormément de temps à administrer une plateforme de créations littéraires "Coïtus impromptus" devenus par la suite "Les impromptus littéraires" (site aujourd'hui non mis à jour depuis 2019). J'ai été administratrice du forum avec les camarades canadiens on se relayait et je peux dire qu'on étaient en ligne 24h/24 et 7 jours/7.
Nous y étions : Sasquatch, Chon, Tubuai, Dda, Mamathilde, Nadumel, Tisseuse, Toncrate, l'Arpenteur d’étoiles et moi-même.
J'ai géré le forum, jusqu'à l'usure (répondre à des mails pas toujours très sympathiques, souvent impatients (on n'est pas des machines !!!) ... tellement d'égos, d'égoïsme !!
De cette époque il ne me reste qu'une seule personne de mes "amis" (un canadien, mon "frère" d'écriture) : c'est dire que ces relations sont extrêmement superficielles.
Le plaisir n'étant plus là, je me suis détachée, volontairement de cet investissement qui me correspondait de moins en moins.
Comme un homme à la mer parvient à couper avec ses dents la corde qui le relie à une forme de survie mais aussi à une forme d'esclavage gelé.
Ce carnet va continuer ! merci à ceux qui sont encore là. Je poursuivrai ma chronique des Temps Perdus au rythme incertain d'une embarcation qui reste discrète mais résistante.
Je garde la tête hors de l'eau.
illustration : Kenichi Hoshine "Hope"
19 juin 2023
[PATRIMOINE] Le pari d'Haussmann (Paris avant-après)
Dans les années 1860, Charles Marville est chargé de photographier les rues de Paris vouées à la transformation, voire à la disparition, à l'occasion des travaux entrepris par Napoléon III et supervisés par le préfet Haussmann. Les travaux durèrent 17 ans. 150 ans plus tard, Patrice de Moncan confronte dans un livre étonnant et passionnant les images du Paris d'aujourd'hui avec les photographies que fit Charles Marville :
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| Paris, Avant-Après Les éditions du mécène 450 pages (45 €) |
[ARTISTE] SYDNEY PARKINSON - L'ART DU VIVANT
Parmi la centaine des personnages qui firent partie de la première expédition de James Cook dans le Pacifique, je retiens particulièrement le dessinateur : Sydney Parkinson. Né à Édimbourg (Ecosse) en 1745, le jeune homme s'intéresse à la botanique et, après sa rencontre avec Sir Joseph Banks, le commanditaire de l'expédition de James Cook, il rejoint l'équipage de l'Endeavour et embarque en 1768, il avait alors 23 ans.
De nombreuses planches sont à découvrir dans le catalogue de l'exposition qui a eu lieu à Berne en 2011 consacrée aux voyages de Cook :
que celles décrivant les peuples que l'expédition rencontre
ou encore les dessins des animaux encore inconnus comme le kangourou.
Sydney Parkinson tomba malade (dysenterie) lors de l'escale à Batavia (Jakarta, Indonésie actuelle) qui dura trois mois afin de remettre le navire en état. James Cook, dans son journal, indique :
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| fig.1 |
Sydney Parkinston était un travailleur infatigable et il réalisa pendant le voyage 267 dessins achevés et 674 ébauches (cf.page 162 du catalogue).Ses esquisses furent précieuses pour expliquer les découvertes faites, tant celles consacrées à la botanique
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| fig.2 |
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| fig.3 |
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| fig.4 |
Il n'y a certainement pas lieu pour les Européens de souhaiter aller à Batavia. Mais, s'ils y sont forcés, ils feront bien d'y rester le moins possible, sans quoi ils ne tarderont pas à éprouver les effets du mauvais air. Je suis convaincu que c'est lui qui est cause de la mort d'un grand nombre d'Européens, car sur aucun point du globe il n'en meurt autant qu'ici. (p.136, Relations de voyages autour du monde par James Cook)Sydney Parkinson meurt en 1771, quatre mois avant le retour de l'Endeavour en Angleterre ; son corps fut immergé en mer, il avait 26 ans.
[JAMES COOK] OMAI - LE NATUREL EST DE RETOUR
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| Omai par Francesco Bartolozzi (1774) |
Destin particulier que celui d'Omai, ce jeune homme originaire de Ulietea, une île proche de Tahiti. En effet, lorsqu'en 1773 débarque les deux navires de l'expédition scientifique britannique commandée par James Cook sur le Resolution (2ème voyage), Omaï, alors âgé de 22 ans, se trouve être une sorte de prêtre conseiller (Tohunga) du roi en place, position déjà acceptable pour ce jeune exilé dont la famille fut dépossédée de ses biens sur son île d'origine. Mais le jeune homme a d'autres ambitions et n'hésite pas à demander au capitaine Tobias Furneaux qui commande l'Adventure (le second navire de l'expédition) de l'emmener à bord où il sert comme matelot qualifié sous le nom de Homy Tetuby.
Omai reste deux ans en Angleterre sous le patronnage du naturaliste suédois Daniel Solander (qui accompagna James Cook lors de son 1er voyage autour du monde) et qui le présente à la société des scientiques et des dirigeants (roi, banques etc...).
Il y montre son bon caractère et sa culture, reçoit de nombreux cadeaux dignes de créer un musée de l'Europe :
fusils, poudre, vins, nourriture, vaisselle, ustensiles, soldats de plomb, globe terrestre, et même des curiosités : mains naturalisée, cotte de maille, sans parler des animaux dont un cheval...et fait l'objet d'un grand intérêt : pièce de théâtre, portrait par les plus grands artistes. Cependant, Omai ne songe pas à s'installer définitivement loin de sa terre natale et lorsqu'en 1776, James Cook part pour sa 3ème expédition, Omai est du voyage sur le Resolution.
En novembre 1777, Cook laisse Omai sur l'île d'Huahine qui n'est pourtant pas son île d'attache, aussi, pour assurer sa sécurité vis à vis des autres naturels qui pourraient montrer de la jalousie vis à vis des possessions d'Omai, Cook lui fait construire une maison et n'hésite pas à les menacer de représailles si Omai n'est pas bien traité. Cook ne saura jamais ce qu'il est advenu de son compagnon et interprête de voyage mais nous le savons grâce au récit que fit le capitaine Bligh qui fit escale à tahit en 1789 à bors de la Bounty. Omai est mort à 39 ans, au cours de l'année 1780.
références
[JAMES COOK] - UN HOMME A LA MER
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| portraits de James Cook (né en 1728, mort en 1779) à gauche par Nathaniel Dance-Holland (1776) à droite par William Hodges (1775–1776) |
1768. James Cook a 40 ans lorsqu'il quitte l'Angleterre à bord de l'Endeavour, un charbonnier de 400 tonnes qu'il impose à la Royal Society qui le charge de rejoindre Tahiti où les savants qui l'accompagnent vont pouvoir observer le transit de Vénus programmé pour le 3 juin 1769.
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| Endeavour |
A cette époque, les voyages sur un si long terme étaient bien évidemment rares, coûteux et voués à un possible non-retour. James Cook impose ce type de bateau qu'il connait bien, il a travaillé dans la navire marchande avant d'incorporer la Royal Navy, car il sait que sa forme particulière permettra un emport d'un maximum de vivres. James Cook est fils de paysan et il a des idées bien précises sur la manière de garder un homme en mer et en bonne santé malgré les mois de navigation sans toucher terre.
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| "Endeavour" par Francis Joseph Bayldon |
Le transit de Vénus, événènement astronomique considérable pour l'époque, ne sera pas le seul but avoué de son voyage dans les terres australes. Cook doit également sillonner la région pour vérifier la présence éventuelle d'un nouveau continent austral qui pourrait exister entre l'Australie (qui s'appelait à l'époque Nouvelle Hollande) et l'Amérique du sud.
Le premier voyage s'achève en 1771 et Cook revient en Angleterre avec une idée en tête : repartir afin de continuer sa découverte du monde et des terres du Pacifique. Et c'est en 1772 que James Cook repart mais cette fois avec une deux navires charbonniers : le Resolution qu'il commandait et l'Adventure que commandait Tobias Furneaux.
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| Resolution et Adventure par William Hodges (1776) |
Le deuxième voyage prend fin en 1775. Là encore James Cook ne rêve que de repartir malgré une famille grandissante ; il aura en tout 6 enfants :
- James (1763–94)
- Nathaniel (1764–81)
- Elizabeth (1767–71)
- Joseph (1768–68)
- George (1772–72)
- Hugh (1776–93)
James Cook reprend la mer en 1776 pour achever sa cartographie des côtes du Pacifique et avec pour mission la découverte d'un passage entre l'Amérique du Nord et la Sibérie. Cette fois, il obtiendra les navires Resolution qu'il commande et le Discovery qui est confié à Charles Clerke (qui était son second au précédent voyage).
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| Resolution et Discovery par John Cleveley (1790) |
Cette expédition sera la dernière pour Cook. Il est pris pour un Dieu vivant à Hawaï et reçu comme tel par les insulaires. Au bout de quelques jours, l'expédition repart en direction du nord de l'Amérique, les bateaux remplis de vivres frais (fruits, légumes, animaux) mais une avarie de mat les oblige à rebrousser chemin. Revoyant leur Dieu de retour avec des ennuis, certains Hawaïens comprennent que Cook n'est pas le Dieu qu'ils pensaient et afin d'éprouver sa mortalité, le bardent de coups de couteau, et le dépècent.
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| La mort de Cook par Johann Zoffany (1795) |
L'équipage épouvanté parviendra à récupérer les restes de leur capitaine au terme de longs palabres avec les Hawaïens. James Cook avait 50 ans.
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| The Apotheosis of Captain Cook par Wouvermann (1794) |
Voir aussi :
- Journaux de voyages de James Cook (mon résumé)
- un schéma des 3 expéditions de Cook
- quelques noms des membres d'équipages pour chaque voyage (une + pour ceux qui sont mort durant les voyages)
- James Cook sur mon blog de Nouvelle-Calédonie
Un lien intéressant (en anglais) :
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