[Film] Rogue One - 2016 (USA)


L'action dans Rogue One, A Star Wars Story se déroule juste avant l'Épisode IV : Un nouvel espoir (1977).
Un ingénieur, exilé avec sa femme et sa fille sur une planète, est retrouvé par les troupes de l'Empire galactique et forcé de construire l'Étoile de la mort. Plusieurs années plus tard, sa fille est contactée par l'Alliance rebelle pour qu'elle se mette en contact avec son père. Celui-ci lui apprend qu'il a prévu une faille dans l'arme-vaisseau et lui indique comment récupérer les plans.


A droite K-2SO
Je n'ai jamais été emballée par les films de la saga Star Wars et celui-là ne fait pas exception : à chaque fois, je somnole. Ma seule joie a été le robot K-2SO (tellement désopilant) qui accompagne cette équipée "de la dernière chance" dans leur mission de récupération du plan de l'étoile noire, dont la démonstration de puissance ne laisse aucun doute sur sa capacité à détruire les mondes.






Rogue One: A Star Wars Story. Film de 2016 réalisé par Gareth Edwards avec Mads Mikkelsen (Galen Erso, l'architecte de l'étoile noire), Felicity Jones (Jyn, sa fille), Diego Luna (Cassian). Scénario de Chris Weitz et Tony Gilroy, d'après les personnages créés par George Lucas. Durée 2h10.

[Roman] Histoire du lion Personne - Stéphane Audeguy - 2016 (France)


En 1787, un jeune lionceau agonisant est sauvé par Yacine, un jeune garçon en route vers la maison de Jean-Gabriel Pelletan, le directeur général de la compagnie du Sénégal. Commence alors pour le lion une étrange vie de familier auprès des hommes. Mais un jour, Pelletan est obligé de se séparer du lion et pense trouver pour lui une meilleure destinée en l'envoyant dans la Ménagerie royale de Versailles. Cependant, la traversée dans une soute est rude depuis le Sénégal jusqu'à Rouen, malgré la présence de Hercule, le chien braque devenu son fidèle compagnon. Arrivé en France, il est mis sous la protection de Jean Dubois, un jeune homme de 20 ans qui se montre le digne héritier de ceux qui ont pris soin de lui jusqu'ici. La Révolution va ensuite pousser Personne et ses compagnons de Versailles vers ce qui sera le précurseur de La Ménagerie du zoo du Jardin des Plantes où il finira ses jours, en 1797, au fond d'une cage, rongé par des parasites contractés au cours de sa traversée à fond d'une cale immonde.

Il n'était pas de tout repos de nourrir un lion et un chien. Personne n'avait jamais tué une bête de sa vie et le voyage en mer semblait l'avoir rendu plus délicat encore. Il avait toujours eu peu des lapins, et il ne pouvait voir une poule vivante sans témoigner la plus vive répugnance. D'ailleurs les plumes le faisait éternuer. Hercule partageait cette phobie des oiseaux, qu'il poussait jusqu'à ne pouvoir en manger. Aussi Jean Dubois, qui avait grandit à Paris et s'était attiré pendant toute sa jeunesse, les quolibets de ses semblables, parce qu'il s'évanouissait à la seule vue du sang, et faisait de grands détours pour ne pas côtoyer les étals de boucherie, terrains de jeux de tous les enfants de son quartier, Jean Dubois, qui manquait également de défaillir à chaque dissection organisée au jardin royal, se mit en devoir, soir après soir, d'égorger, de dépouiller, de vider, de préparer la pitance de ses protégés. Hercule grignotait sa part, Personne engloutissait la sienne ; ils se couchaient dans la paille, et au matin ils partaient avant l'aube, pour éviter les questions indiscrètes, et pour ne pas susciter ces peurs volatiles qui, en ces temps de trouble, n'étaient jamais très loin des violences et du massacre. (p.146)

Partant d'une histoire originale prenant racine dans un pays où le commerce des esclaves est entretenu par les "locaux" eux-même tandis que des "blancs" commencent à protester timidement pour des émancipations, l'auteur, et c'est bien dommage, ne peut s'empêcher de traiter trop sujets au lieu de s'en tenir à l'histoire du lion et de ses compagnons d'infortune, qui subissent tous, à divers degrés, la cruauté ou l'indifférence. Le fond révolutionnaire n'aggrave même pas la situation de nos comparses : oui ils ont faim, mais la famine n'aurait pas faire pire. Les premières pages m'ont consternée : j'ai failli ne pas poursuivre tellement la déception était grande car j'attendais beaucoup de cet auteur mais j'ai tenu bon, trouvant finalement ici et là quelques belles fulgurances qui font le travail et laisse une impression générale d'avoir fait une belle lecture. Lors de recherches, j'ai trouvé un florilège d’illustrations intéressantes, qui personnellement me touchent beaucoup car je n'aime pas voir les animaux en cage. Au moins, Personne, s'il a connu le pire, aura aussi vécu le meilleur. 
 [Cliquer sur les illustrations pour les agrandir]





Histoire du lion Personne, roman, sorti en 2016 aux éditions du Seuil. 224 pages

[Nouvelles] Jeune fille à l'ouvrage - Yoko OGAWA - 1996 (Japon)

© Matt Pasquarello
Yoko Ogawa propose 10 nouvelles qui renouent avec la fantasmagorie de situations insolites. Les personnages sont visités par des fantômes du passé ou agissent sous le coup d'une étrange folie, les corps ne ressemblent pas totalement à ceux que nous apprenons dans les livres de biologie.


1. Jeune fille à l'ouvrage : un homme visite sa mère à l’hôpital et rencontre une mystérieuse femme qui se dit être son amie d'enfance.

2. Ce qui brûle au fond de la forêt. Un homme arrive dans une sorte de camp appelé "centre d'hébergement et se trouve confronté à des comportements absurdes tout en essayant d'observer et d'infiltrer les employés du centre.

3. Le concours de beauté. Une enfant obligée par sa mère à se présenter à un concours de beauté se retrouve sans moyens lorsqu'elle doit prendre la parole, envahie par la vision d'un chien mourant évoqué quelques minutes avant que vienne son tour de prendre la parole.

4. Morceaux de cake. Une femme est employée chez une dame excentrique pour y ranger quantité de vêtements qu'elle accumule.

5. L'encyclopédie. Une mère de famille prend un amant rencontré au cours de danse de leurs enfants respectifs et sombre dans la folie.

6. Aria. Un homme va chaque année passer une journée chez sa vieille tante, une ancienne cantatrice, qui vit à l'autre bout du pays.

7. L'autopsie de la girafe. Une femme qui s'est mise à la course est secourue par un vieillard au cours d'une chute. Elle apprend qu'il était gardien dans un chantier. Progressivement, la silhouette de la grue du chantier se superpose à celle de la girafe que son ami est en train de disséquer.

8. L'univers du nettoyage de la maison. Une femme vient faire le ménage chez un couple qui vient d'avoir un enfant.

9. Transit. Une femme se rend sur les traces de son grand-père en France et croise un individu qui transporte dans un sac de voyage un cheval de bois.

"J'ai essayé d'imaginer la silhouette de mon grand-père à califourchon sur un cheval de bois. Ses longues jambes repliées, son dos arrondi avec frilosité. Le vent souffle, ses cheveux ondoient, le cheval est un peu vieux mais les motifs sur son dos sont vifs. L'air de penser qu'au moindre manquement de prudence la chute n'est pas exclue, il enlace fermement la colonne de soutien." (p.194)

10. La crise du troisième mardi. Une femme asthmatique rencontre un voyageur de commerce dans un hôpital et devient sa maîtresse.



J'ai retrouvé dans ce recueil ce qui m'a fait aimer l'auteur dès le premier livre : la délicate simplicité de la narration dans laquelle s'invite le mystérieux, nous faisant croire, et cela me satisfait pleinement, à un univers qui englobe aussi bien le léger que le grave, dans une symphonie à la gloire de la mémoire et de la vie toutes les deux trop éphémères. Avec, toujours, un détail qui rappelle la Shoah, car Ogawa a été marquée par le Journal d'Anne Franck.
Ma nouvelle préférée est la première qui donne son titre au recueil.

Jeune fille à l'ouvrage, recueil de 10 nouvelles, 1996 traduit en français par Rose-Marie Makino (2016). 213 pages. Actes sud.

Mon blog consacré à Yoko OGAWA sur ce lien

[Série] Lucifer saison 2 _ première partie - 2016 (USA)

découvrir la saison 1

Nous débutons la saison 2 avec un Lucifer qui a passé un pacte avec Dieu son père : en échange du retour à la vie de sa chère Chloé qu'il aime, il accepte de chasser une âme qui vient de s'échapper des enfers et qui n'est autre que Céleste, sa propre mère, qui s'incarne dans le corps d'une avocate mère de famille qui vient de mourir : Charlotte.
Lucifer va devoir faire face à ses sentiments vis à vis de Chloé tout en devant se méfier de sa mère, de son frère Amenadiel et de Maze, sa démone protectrice, qui désirent quitter la vie humaine de Los Angeles pour retrouver leur enfer (Maze) ou leur paradis.

Rappelons que la série est adaptée du personnage Lucifer Morningstar qui apparaît dans "La Saison des Brumes", le 4ème tome du roman graphique de Neil Gaiman, Sam Keith et Mike Dringenberg.

Cette deuxième saison a perdu un peu de son charme initial dû à la découverte des personnages surnaturels, de leur don et capacité, car les enquêtes se succèdent, assez classiques et qui continuent à démontrer que l'enfer est sur Terre.

Reste le dévoilement progressif des réelles intentions de la mère "Mum" de Lucifer et Aménadiel, et la façon dont Lucifer va tenir compte des sentiments qu'il éprouve vis à vis de Chloé et son incapacité à se révéler à elle sous sa forme réelle.

avis à suivre...dès la reprise de la fin de la saison 2 prévue pour mai 2017.


Une série créée par Tom Kapinos. Durée : 13 épisodes de 40 mn pour la première partie. Episodes vus en anglais. Avec Tom Ellis (Lucifer), Lauren German (Chloe), Rachael Harris (Linda, la psychologue), D.B. Woodside (Amenadiel), Lesley-Ann Brandt (Maze), et Tricia Helfer ("Mum")

[Film] The Lodger - 1944 (USA)


Londres dans les années 1890, M. Slade se présente pour louer une chambre chez les Langley. Leur nièce Kitty est une artiste de music-hall. Bien que rancunier à l'égard des femmes artistes, car Slade est persuadé que son frère s'est donné la mort après avoir été abandonné par l'une d'elles, il est malgré tout attiré par la beauté de Kitty tout en cherchant à l'éviter. Dans le quartier, on ne parle que des meurtres commis par un mystérieux assassin qui ne s'attaque qu'aux femmes chanteuses ou danseuses, laissant leurs corps éviscérés. Kitty étant la tête d'affiche d'un spectacle, elle est placée sous la protection de la police et ne laisse pas l'inspecteur de Scotland Yard indifférent à son charme. Très vite, la logeuse imagine que son locataire est le meurtrier que la police recherche.


Adaptation romancée de l'histoire de Jack l'Éventreur, ce film est un petit bijou noir qui m'a enchantée malgré ses décors de cartons-plâtres et la manière de jouer quasi théâtrale des acteurs. Merle Oberon était une très belle actrice.


The lodger. Film de 1944 réalisé par John Brahm avec Merle Oberon (Kitty Langley), George Sanders (Inspecteur John Warwick), Laird Cregar (M. Slade). Scénario de Barré Lyndon d'après le roman "The Lodger" de Marie Belloc Lowndes. Durée : 1h25.

[Roman] Lambeaux - Charles JULIET- 1995 (France)

© Christopher Lee
L'auteur évoque ses deux mères : la première, jeune fille vive et (sur)douée pour les études dans une famille où le père est un rustre. Lorsqu'elle quitte la maison c'est pour se retrouver prise au piège d'un mariage qui ne lui offre aucune espérance et qui la déprime au fil des années, ce qui la conduira à être enfermée dans un asile.



Quand vas-tu mourir ? Pourquoi le père n'est-il jamais capable d'un mot gentil ? Le destin te permettra-t-il de toujours veiller sur tes jeunes soeurs ? Que te réservent les années qui viennent ? Quel caractère aura l'homme qui deviendra ton époux ? Parlera-t-il aussi peu que le père ? Si Dieu existe, pourquoi permet-il qu'il y ait la solitude, la maladie, la mort ? (p.38)


A la mort de sa mère, le petit garçon qu'il était alors se retrouve placé dans une autre famille et ne retrouvera la sienne que bien des années plus tard, qui l’accueillera d'ailleurs de manière impolie. Grâce à sa mère adoptive, l'auteur trouve sa voie et après ses études de médecine, il comprendra que seule l'écriture peut le sauver de sa propre dépression.

L'étude du dimanche soir est réservée à la correspondance. Mais ces deux heures durant lesquelles tu tentes d'écrire à ta mère, elles te laissent immanquablement déçu et irrité. Tu voudrais lui raconter ce que tu vis, fais, éprouves, lui confier combien tu t'ennuies d'elle et du petit frère, mais tu n'y parviens pas. Dès que tu te mets à penser à eux, une violente émotion d'envahit et les mots dont tu as besoin ne viennent pas. La fin de l'étude approche que tu en es toujours au chère maman. Alors, furieux contre toi, tu griffonnes en toute hâte quelques sèches et banales phrases qui n'expriment rien de ce que tu tenais à lui dire. (p.104).

Comme en réponse à sa mère qui crevait de n'avoir personne à qui parler, en réponse à sa seconde mère envers qui les mots avaient tant de mal à s'exprimer, l'auteur nous livre 150 pages qui se lisent d'une traite et d'où s'échappe, plusieurs semaines après la fin de ma lecture, l'image de la première mère qui n'a manqué que de naître dans une famille compréhensive pour s'épanouir.

Lambeaux, autobiographie, 1983-1995. Gallimard.

[Film] Radin ! (2016)



Résumé
Venant d'une famille dans laquelle sa mère tirait toujours le diable par la queue, François Gautier s'est promis de ne jamais subir ce stress et est devenu radin, économisant sur tout jusqu'à l’extrême (il attend que les lampadaires de la rue s'allume pour avoir un peu de lumière chez lui !). Un jour, une nouvelle violoniste intègre l'orchestre où il travaille, dans le même temps, il découvre qu'il a une fille qui lui demande l'asile, le temps de son job d'été. Sa fille croit que son père est en réalité un grand humaniste qui économise pour envoyer tout son argent dans un orphelinat mexicain. François s'empêtre alors dans le mensonge jusqu'à un point qui lui échappe.

Technique
Réalisateur : Fred Cavayé
film en français
durée : 1h30

Acteurs
Dany Boon (François Gautier, violoniste)
Laurence Arné (Valérie, la violoncelliste)
Noémie Schmidt (Laura, la fille de François)

Mon avis
J'ai vu ce film en DVD que l'on m'a prêté et j'avoue avoir été plutôt agréablement surprise : je ne m'attendais pas à une succession de gag, en réalité à part 2 ou 3 scènes ce film n'est pas du tout drôle mais plutôt dramatique. L'ensemble du film laisse une sensation plutôt de leçon de morale, sur la capacité à changer quand l'n se donne de nouvelles priorités dans la vie.

J'ai bien aimé le jeu de Laurence Arné que je ne connaissais pas du tout.

Certains moment sont vraiment trop caricaturaux pour être crédibles (la maison de François) n'a pas changé depuis au moins les années 70 (tapisseries !!!) alors que le quartier dans lequel il vit date des années 80 :-). Mettre ainsi des post-it partout, c'est limite de la maladie "TOC".

A voir, mais ne vous attendez pas à hurler de rire (personnellement j'ai versé ma petite larme, je suis toujours si sensible !).

[Film] Ghost in the Shell (2017)



Résumé
Dans un futur proche, le Major Mira Killian, a été opérée et son cerveau a été réimplanté dans le corps d'un cyborg, ce qui la rend pratiquement indestructible tout en lui offrant des capacités surhumaines comme de passer en mode furtif (invisible). Elle travaille avec Batou, son coéquipier dans la section 9 chargée de la sécurité intérieure. Lors d'une intervention, la section 9 découvre qu'un pirate s'introduit dans les circuits et se met à le poursuivre. "Major" ne tarde pas à comprendre que le criminel qu'elle poursuit cherche à se venger de la société Hanka, qui fabrique les cyborgs. Le pirate, qui se nomme Kuze, lui apprend alors son passé.

Technique
Réalisateur : Rupert Sanders
scénario : Jamie Moss, William Wheeler et Ehren Krugerx
film vu en VO (anglais)
durée : 1h45

Acteurs
Scarlett Johansson (Major)
Michael Pitt (Kuze, le pirate)
Pilou Asbæk (Batou, le binôme de Major)
Juliette Binoche (le docteur Ouelet)

Mon avis
Dernier film adapté du manga "Ghost in the Shell" de Masamune Shirow. Que ceux qui n'ont rien compris au film de 1995 se rassurent : celui-là explique tout ! Ou en tout cas, donne une explication satisfaisante à cette histoire.

Bon, alors on saura enfin que Major est bien une humaine que l'on a enlevée puis "sacrifiée" pour en faire un cobaye, le but étant de créer des humanoïdes dotés de pensées et décisions mais aussi de capacités surpuissantes afin d'être de meilleurs combattants.

Très beaux décors futuristes, même si ça fait peur tous ces gigantesques panneaux publicitaires et en 3D, la musique est bien choisie.

Un bon moment de cinéma.

[Film d'animation] Ghost in the Shell (1995)



Résumé
Dans un futur où les machines sont omniprésentes, deux cyborgs (humains intégrés dans un robot) : Major et Batou, appartenant à la section 9 anti-terroriste se mettent à pourchasser un hacker qui se cachent dans des programmes informatiques et qui reste insaisissable tout en faisant de gros dégâts, jusqu'au jour où ils attrapent un robot dans lequel aurait pu se réfugier le hacker. En cherchant à l'interroger, le cyborg se met alors à parler et indique qu'il est le Puppet master (marionnettiste) et que l'entreprise qui crée les cyborgs est dangereuse.

Technique
Réalisateur : Mamoru Oshii
scénario : Mamoru Oshii d'après un manga de Masamune Shirow
film animé vu en français
durée : 1h15

Mon avis
Adaptation cinématographique du manga du même nom de Masamune Shirow.

J'ai le film en DVD chez moi, je l'ai regardé à nouveau (je ne me souvenais pas du tout de l'histoire) en prévision du film que je suis allée voir le lendemain : Ghost in the Shell version 2017.

Hélas pour moi sans doute, je n'ai toujours pas accroché à cette histoire particulièrement absconse d'un programme informatique (intelligence artificielle dotée de réflexion) qui se rebelle contre ses créateurs (les humains) et qui désire engendrer une nouvelle forme de vie en fusionnant son ghost (son esprit) avec celui de Major, une cyborg (cerveau humain préservé dans un corps d'androïd).



Ma note : ♠

[Feuilleton] Homeland, saison 6 (2016)

FEUILLETON



Résumé
Carrie Mattison, ex-agent de la CIA s'est installée dans une maison tranquille et a ouvert un cabinet de conseil spécialisé dans la défense des citoyens américains musulmans pris pour cible. Quinn, toujours post-traumatisé, a du mal à reprendre pied dans sa nouvelle vie de looser (il est revenu de son coma post empoisonnement fortement diminué physiquement). Mais le chaos réapparaît lorsqu'une foule de journalistes s'installe devant sa maison et que Quinn passe en mode défensif car Carrie lui a demandé de protéger sa fille le temps quelle file à un rendez-vous urgent.

Technique
Création : Howard Gordon and Alex Gansa
série vue en anglais (VO)
durée : 12 épisodes

Acteurs
Claire Danes (Carrie Mattison)
Rupert Friend (Peter Quinn, son ami)
Mandy Patinkin (Saul Berenson, son mentor)
F. Murray Abraham (Dar Adal, CIA)
Elizabeth Marvel (Elizabeth Keane, président des USA)

Mon avis
C'est toujours délicat de raconter une histoire d'espionnage + politique. Retenez simplement que Carrie est toujours égale à elle-même, honnête, battante, même dans le pire elle trouve de la ressource.
Très bon moment de télé (pour moi ordinateur) !

A voir ! (et vivement la saison 7).

Je n'ai pas écrit de revue pour chaque saison mais je les ai toutes regardées ; pour ceux qui veulent en savoir plus : Homeland est inspirée de la série israélienne Hatufim.

The crown (2016)

SERIE



Résumé
1947, la Elizabeth Windsor épouse Philip Mountbatten. Le roi son père George VI étant souffrant, c'est Elizabeth qui entreprend la tournée des pays de l'Empire britannique. Elle apprend la mort de son père lors d'une halte en Afrique et à son retour en Angleterre, elle devient la reine Elizabeth II, à l'âge de 26 ans. Très vite, Elizabeth obtient la confiance de Sir Winston Churchill, que bon nombre de parlementaires voudraient pousser vers la retraite. Mais l'empire britannique est en déclin et malgré sa jeunesse, son manque d'expérience, Elizabeth choisit de faire face à son destin dans un monde en pleines mutations et révolutions.

Technique
Création : Peter Morgan, Tom Edge
série vue en anglais (VO)
durée : 10 épisodes d'1h (saison 1)

Acteurs
Claire Foy (Elizabeth)
Matt Smith (Philip)
Vanessa Kirby (Margaret)
John Lithgow (Winston Churchill)

Mon avis
Claire Foy incarne Elizabeth II

Chaque épisode de la première saison s'attache à un récit particulier et nous offre le regard intérieur de la vie de palace, les intrigues, la solitude de la Reine face à ses responsabilités, ses choix, la pression que lui cause son entourage : son époux, sa soeur et sa passion pour un homme divorcé que la loi d'Angleterre lui interdit d'épouser.

C'est très bien fait, la photographie est superbe et la musique bien choisie, pas trop envahissante.

Les acteurs sont incroyables, Claire Foy est superbe. Mention spéciale pour John Lithgow  incroyable dans le rôle de Churchill !


A ne pas manquer !

Une saison 2 est prévue pour la fin de cette année 2017.
Claire Foy et Matt Smith
dans les rôles d'Elizabeth et Philip

♥♥♥

Inferno (2016)



Résumé
Le professeur Robert Langdon se réveille dans un hôpital italien à Florence sans comprendre où il est ni ce qui lui est arrivé durant les deniers jours. Une équipe de tueurs débarquent dans l'hôpital et il est sauvé par le docteur Sienna Brooks qui lui assure qu'il va retrouver la mémoire. Ils se mettent à la recherche d'un illuminé qui veut répandre un terrible virus afin d'éliminer un maximum d'humains car il croît à la théorie d'une Terre qui ne peut plus nourrir tous les humains qui la peuplent.

Technique
Réalisateur : Ron Howard
scénario : David Koepp d'après l'œuvre de Dan Brown (roman "Inferno")
film vu en français
durée : 2h

Acteurs
Tom Hanks (Robert Langdon)
Felicity Jones (Sienna Brooks)
Omar Sy (Christoph Bouchard)

Mon avis
Mon dieu ! heureusement que je ne suis pas allée voir ce film au cinéma ! je n'ai pas du tout aimé, l'histoire est grotesque mais le pire je crois, c'est qu'on a débauché des acteurs comme Omar Sy pour jouer un pâle (si j'ose le dire) rôle de policier "faire valoir", non Omar Sy mérite mieux que ça !

Le seul intérêt que j'ai trouvé à ce film ce sont les recherches que j'ai fait à l'issue pour lire un peu ce qui est dit sur la Divine Comédie de Dante Alighieri et regarder d'un peu plus près cette illustration de la carte de l'Enfer par Sandro Botticelli :
illustration d'un manuscrit de la Divine Comédie


♠ à éviter