25 février 2025
[PATRIMOINE] La maison Jean Cocteau
[PATRIMOINE] Musée de l'Orangerie
24 février 2025
[PATRIMOINE] Musée de Cluny
- Les thermes antiques de Lutèce (fin du Ier siècle)
- L'hôtel médiéval des abbés de Cluny (1485) :
- Un bâtiment du XIXe siècle adossé à l'hôtel médiéval.
23 février 2025
[PATRIMOINE] Musée de la chasse et de la nature
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| Forêt d'Eva Jospin (à voir en vrai pour mieux saisir les détails !) |

[PATRIMOINE] Musée Banksi : une exposition permanente à Paris
20 février 2025
[EXPO] Henri Rivière l’homme à la caméra
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| exemple, ceci n'est PAS dans l'exposition |
Mon impression : expo originale et émouvante mais les photographies sont très petites !
Illustration : Paysan devant l'entrée d'une maison vers 1895.
[JOURNAL] Visite au musée d'Orsay
Journée à Paris hier et visite au musée d'Orsay, agréablement surprise par l'absence de la foule habituelle, sans doute parce qu'il n'y a en ce moment aucune exposition temporaire et que celles-ci qui attirent tant de foule que cela en est pénible (oui la dernière fois que j'ai été submergée c'était pour l'expo "Caillebotte" pour laquelle il aurait dû y avoir une jauge vu que les réservations pour y accéder sont obligatoires et pourtant, aucun justificatif n'a été requis pour entre dans la zone, or je pense qu'il faut restreindre la foule afin de mieux apprécier les tableaux.
Hier j'ai découvert un endroit que je n'avais pas encore visité au premier étage, qu'il est agréable de déambuler ainsi sans pression et d'admirer tant de beautés ! Ci-dessous, un medley des photos de mes tableaux préférés vus hier.
- Maurice Denis "Les muses", 1893
- Vincent van Gogh "Pins dans le jardin de l'hôpital Saint-Paul", 1889
- Auguste Renoir "Glaïeuls", 1885
- Félix Vallotton : "Le Ballon", 1899
17 février 2025
[PATRIMOINE] Liste des musées, maisons d'artistes, hôtels particuliers
Code devant les sites visités
Musées parisiens
1er arrondissement
Musée du LouvreMusée de l'orangerie
2è arrondissement
3è arrondissement
4è arrondissement
16è arrondissement
17è arrondissement
18è arrondissement
Musées en banlieue parisienne
Yvelines (78)
Essonne (91)
Hauts-de-Seine (92)
Les ponts de Paris
16 février 2025
[PATRIMOINE] Fondation Louis Vuitton
Comme je l'écrivais hier, je suis allée pour la première fois dimanche dernier du côté du jardin d'acclimatation dans le bois de Boulogne, pour découvrir la structure de la fondation louis Vuitton dont j'entends tellement parlé et que je vois régulièrement dans les fils d'actualité de mes amis d'Instagram.
Ce bâtiment dédié à la création artistique contemporaine est ouvert depuis 2014, déjà 10 ans, et est l'oeuvre de l'architecte Franck Gehry : géométrie, transparence, un bâtiment qui tend ses voiles comme une arche de Noé.
Dans le hall, la fondation propose un espace de restauration hélas hors de prix (entrée dans les 20 € ?) pour un déjeuner somme toute de style "brasserie", si l'on veut déjeuner, il faut se rapprocher de l'avenue Charles de Gaulle.
15 février 2025
[EXPOSITION] Josephsohn vu par Albert Oehlen
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[EXPOSITION] Pop Forever, Tom Wesselmann &…
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| sélection de photos prises : Tom Wesselmann et Andy Warhol ("Shot Sage Blue Marilyn") |
Si vous n'aimez pas le "moderne", passez votre chemin, mais si l'art sous toutes ses formes vous intéresse alors c'est une occasion à ne pas rater car il est toujours intéressant de s'informer, s'interroger, admirer, cogiter.
14 février 2025
[JOURNAL] Noël 1977 : cassée comme une poupée
Ce Noël là, qui remonte à presque 50 ans, je m'en souviens comme si c'était hier avec une précision morbide. J'avais chuté lors d'une course de relais et mon pied gauche étant resté coincé sous ma jambe droite, mes os se brisèrent comme du verre : tibia et péroné. Le prof de gym voyant ma jambe en angle droit m'a quand même dit "lève toi c'est rien" , j'avais le coeur qui battait à tout rompre, comme ma jambe. Evidemment je n'ai pas pu me relever et c'est à cloche pied que je me suis trainée pour m'assoir. On a appelé ma mère et c'est elle qui m'a emmenée à l'hôpital central (Nancy), allongée sur la banquette arrière de l'AMI. Aux urgences, on m'a mis une botte gonflable pour pouvoir le transporter mais j'ai hurlé de douleur évidemment, ma pauvre jambe heureusement n'était pas ouverte ! La radio a confirmé ce qu'on pouvait supposer rien qu'à la vue de l'angle bizarre que faisait ma jambe : quintuple fracture entre genou, cheville, tibia et péroné. Je suis restée 5 jours sur un lit sans pouvoir me lever (je faisais mes "besoins" dans un plat bassin) avec ma jambe en extension grâce à une tige transperçant mon talon et une sorte de gibet avec poulie, le tout était censé réduire la fracture pour éviter l'opération d'ouverture.
Mon lit était le premier dans le grand dortoir des filles, juste après le box réservé aux maladies infectieuses, il y avait une fille avec une méningite. Lorsque les parents venaient voir leur enfant les après-midi ils butaient tous dans mon poids se qui tirait sur ma jambe et entrait une douleur atroce. Quand mes parents venaient, j'en profitais pour faire la grosse commission car je me retenais et je ne me sentais à l'aise qu'avec eux ! Parfois, des bénévoles passaient pour nous occuper avec des jeux, des livres, des perles pour faire des bijoux ; je ne voulais rien, je pleurais souvent, je voulais me lever et partir en vacances car cette année là nous devions aller chez ma marraine à Valenciennes, je pleurais car j'étais simplement malheureuse et effrayée.
Au bout des cinq jours, je fus opérée et récoltais un plâtre dissimulant une cicatrice longue de 20 cm. Noël était là et il ne restait que moi dans le dortoir des filles qui fut fermé pour désinfection et je fus transférée dans le dortoir des garçons et installée dans leur box des contaminés. Au début, les garçons étaient curieux de savoir ce que j'avais : il y avait 2 ou 3 garçons qui n'avaient pas pu rentrer chez eux pour Noël et ils venaient me voir car je n'avais pas le droit de me lever. Leur maladie était bien plus grave que la mienne, je pleurais d'être si malheureuse alors que ce garçon avait faillit perdre sa jambe sous un bus et il subissait depuis plusieurs mois des greffes de la peau pour reconstituer sa chair. Je ne sais plus ce qu'avaient les autres mais ils n'avaient pas pu rentrer chez eux. Leur venue me faisait du bien car c'est affreux de rester allongée, sans avoir envie de rien, ni lire, ni dormir. Une infirmière m'a emmenée à la salle de bain pour me laver les (très longs) cheveux : c'était drôle d'avoir la tête dépassant du brancard pour que les cheveux pendent au dessus de la baignoire le temps du shampoing et du rinçage. Je dois dire ici que chaque soir et matin, l'aide soignante ou l'infirmière qui venait me voir me faisait la bise comme l'auraient fait mes parents s'ils avaient été là.
J'ai pu rentrer au bout de 2 semaines d'hôpital, je suis restée 5 mois dans le plâtre depuis le haut de la cuisse jusqu'au pied, ayant le droit de marcher comme je pouvais, mais incapable d'aller en cours : on m'apportait les leçons à la maison et je travaillais seule. Je suis retournée en cours en mai, sans difficulté et avec une exemption de sport bienvenue après cette mésaventure. Egalement des séances de kiné pour remuscler une jambe qui avait fondu comme neige au soleil. L'année d'après, j'ai subi une deuxième opération pour retirer les vis. J'ai gardé longtemps la phobie de la course car je n'osais plus me "donner à fond". L'été, je faisais une fixation sur l'apparence de ma jambe qui était zébrée d'une longue cicatrice rouge que je cachais sous une jupe ou une robe la plus longue possible. Parfois je faisais des cauchemars, je rêvais que la radio montrait la présence des vis et qu'il allait falloir m'opérer : moi je disais qu'il y avait une erreur, que les vis avaient été enlevées, mais l'opération se faisait et évidemment, il n'y avait plus de vis. Longtemps j'ai gardé ces vis dans un coffret de bijoux, je ne sais pas pourquoi je n'arrivais pas à les jeter, comme si ces objets témoins avaient une importance. Je ne les ai plus. Il faut croire que j'ai fini par cicatriser.
illustration Molly Wormell
[PATRIMOINE] Visite guidée dans le quartier de la Courtille
Courtille est issu de l'ancien français courtil, « petite cour », désignant un jardin clos attenant à une maison. Le quartier est désormais quadrillé de terrain allongés, cause du morcellement des terrains au fil du temps lors des héritages, comme le montre cette vue cadastrale du quartier :
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| clic sur l'image pour agrandir |
12 février 2025
[JOURNAL] Je ne vois rien venir !
Faut-il prendre ce genre de contre-temps avec humour ? Tel serait le cas si vous n'avez ni froid, ni rendez-vous à suivre.
Hier mardi 11 février, j'étais à Paris et j'avais l'intention de prendre le bus 72 depuis l'arrêt Musée d'art moderne jusqu'au Pont Louis Philippe histoire de profiter un peu de la vue des monuments etc. (profiter des embouteillages n'était pas mon intention effectivement).
A l'arrêt Musée d'art moderne-Palais de Tokyo il était signalé que, à cause du sommet mondial pour l’action sur l’intelligence artificielle (IA), les arrêts Palais de la découverte et Grand palais ne seraient pas servis, soit.
Comme par hasard, le panneau de contrôle des prochains bus était éteint !
et sur l'application Ile de France Mobilités, le bus était annoncé (mais n'est jamais passé) et en vérifiant les horaires de bus, toujours dans la même application, il était mentionné "ligne 72 ne circule pas aujourd'hui".
Alors je veux bien comprendre qu'une ligne soit complétement supprimée pour, soi-disant des raisons de sécurité ? mais alors il faudrait donner la même information partout, qui plus est dans la même application !
Et pourquoi avoir scotché des affiches aux arrêts de bus de cette ligne pour donner une information qui s'avère être fausse ?
Je ne comprends pas, mon esprit logique ne comprend pas.
J'ai tout de même patienté 15 minutes (l'espoir ? ) avant de déclarer forfait et de prendre le RER C à la gare du Pont de l'Alma et suis descendue à la station Saint-Michel Notre-Dame. Personnellement, je peux (assez rapidement) mettre au point un nouveau trajet mais je pense aux touristes, aux personnes qui n'ont pas de téléphone portable et qui font confiance aux informations prévisionnelles.
Illustration : photo personnelle prise hier depuis l'avenue de New-York et plan partiel de la ligne 72.
[JOURNAL] Une année de visites muséales en perspective

06 février 2025
[JOURNAL] Où il sera encore question de livres















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