30 mars 2025

[EXPO] Le monde pour horizon avec Barthélémy Toguo


Profitant de ma visite au musée de la BnF, j'ai visité l'exposition de Barthélémy Toguo qui est en cours actuellement (jusque fin août 2025) dans le cadre du thème "Le monde pour horizon". 

"a book is my hope"
dans l'escalier d'honneur

Dès l'arrivée en haut des escaliers on ne peut qu'admirer son installation "A Book is my Hope", puis ses oeuvres sont disséminées dans toutes les salles : cartes postales du Rwanda (émouvant tableau), céramiques, sculptures, toiles peintes, les oeuvres du plasticien camerounais sont mises en regard des collections du musée, et parfois se confondent.

quelques oeuvres de Barthélémy Toguo in situ



lien vers l'expo


[PATRIMOINE] Musée de la BnF et bibliothèque

Etant venue à la BNF (site de Richelieu) chercher mon Pass BnF Lecture / Culture j'en ai profité pour visiter le musée le jour même. 

Ce musée tel que nous le visitons est très récent puisqu'il est ouvert au public en septembre 2022 après douze ans de rénovation. Le lieu prend place sur l'ancien palais du cardinal Mazarin (1722) devenu la bibliothèque du roi Louis XIV et où s'accumulèrent la collection d'antiquités de l'époque. Par la suite sont venus s'ajouter des dons de collectionneurs et mécènes ou des acquisitions nationales. C'est ainsi que le musée conserve une incroyable collection de 900 œuvres d'art et d'histoire qui se situe au 1er étage auquel on accède par un escalier métallique en colimaçon très impressionnant.


Parmi ce que j'ai repéré de plus incroyable : le trône du roi Dagobert en bronze, des manuscrits, un masque de momie, etc.. de quoi enchanter les yeux. Les salles sont thématiques et assez aérées, les objets sont sous vitrines et certains dispositifs permettent de toucher les matières. Un endroit où l'on peut revenir plusieurs fois dans l'année car il y a des rotations de collection et des expositions temporaires dans le musée.

Et je n'oublie pas de parler de la bibliothèque dont la salle ovale est ouverte à tous (d'autres salles sont réservées aux chercheurs). J'avoue qu'il ne reste pas beaucoup de place pour s'assoir à midi : les tables centrales sont toutes prises, il faut sans doute venir à l'ouverture, mais honnêtement, c'est un endroit que je découvre seulement maintenant parce que j'ai le temps de m'intéresser à ce lieu mythique pour moi et je compte bien en profiter plusieurs fois même si j'habite en banlieue. 

cour d'honneur (en arrivant par la rue Richelieu) vue depuis la galerie de verre (passerelle)
qui mène vers la salle de la Rotonde

Les prochaines étapes seront les visites guidées car il n'est jamais trop tard pour apprendre et s'immerger dans la culture et l'histoire.

la salle ovale (cliquer pour visualiser la salle en 1936)

 

illustration d'entrée de billet : plafond de la galerie Mazarin

29 mars 2025

[EXPO] Modigliani / Zadkine Une amitié interrompue



L'exposition rassemble des oeuvres prêtées par de nombreux musées et collections privées. Les deux artistes qui se sont rencontrés en 1913 avec l'idée de devenir sculpteurs. Lorsque la Première Guerre mondiale se déclare, Modigliani qui est réformé, se tourne vers la peinture (plus vendable) et Zadkine s'engage comme brancardier.



On peut observer 90 œuvres disséminées dans les très petites pièces du musée Zadkine ou se presse un public qui m'étonne toujours car on est vraiment "serrés-serrés" même avec une (soi-disant) jauge qui, à mon avis, n'est que faiblement respectée.

Modigliani meurt à 35 ans (en très mauvaise santé suite à une hygiène de vie des plus catastrophique (boisson !) en 1920, laissant de nombreuses toiles parfois faussement attribuées à ce maître comme celle-ci :

Après sa mort, Zadkine aura une belle renommée de sculpteur, dont certaines oeuvres ornent aujourd'hui le jardin du musée


et participera à la gloire posthume du peintre qui va rejoindre les figures mythiques de l’art moderne.



26 mars 2025

[JOURNAL] Toujours avoir un plan B !

 


Avant de poursuivre mes comptes-rendus de visites patrimoniales d'hier, je désire "pousser un coup de gueule" et expliquer en quoi la journée d'hier fut une véritable tribulation. J'avais prévu trois rendez-vous : 

  1. matin : visite de l'expo "Modigliani / Zadkine Une amitié interrompue" avec réservation du créneau de visite
  2. midi : récupération de mon "Pass BnF lecture / culture" sur le site de la BNF Richelieu
  3. après-midi : visite du site Odéon (ancienne faculté de médecine)

et pour ne pas m'égarer dans les correspondances et transports j'avais préparé mes itinéraires. 

1ère "galère"

Las ! c'était sans compter les aléas ferroviaires toujours possibles et jamais surprenants de la région parisienne. Tout à commencé à Versailles, le train de Montparnasse qui était parti depuis 15 minutes a fait terminus pour cause d'incident technique de signalisation. Soit. Sauf que personne à Versailles ni sur le quai ni dans le hall de gare à l'étage pour renseigner les usagers !

Heureusement que l'on se parle entre nous et que l'on s'entraide, c'est un minimum. Me voilà dans un RER C avec l'idée de changer à "Champ de Mars" et de prendre la ligne de métro 6 pour tenter d'arriver à l'heure de mon créneau de visite du matin, j'avais prévu large car je voulais prendre un petit café avant ! J'ai fait le voyage avec une mère de famille avec poussette et bébé dans le porte bébé kangourou qui allait sur Montparnasse : je ne vous raconte pas combien de marches il a fallu monter et descendre pour la correspondance (pas d'escalator et pas d'ascenseur) et avec une autre dame nous avons empoigné chacune un côté du châssis de la poussette.


2è galère (contrariété)

J'ai marché comme une folle (couru aurait été inapproprié je n'avais pas de monstre à mes trousses) depuis la station Edgar Quinet et suis arrivée pile poil au musée Zadkine pour prendre ma place dans la file d'attente. Il y a avait deux files : à gauche ceux qui n'ont pas réservé, et à droite les réservations, il y avait 3 personnes devant moi dans la file des réservations. Malgré le fait que nous étions là et que l'heure était la bonne, le personnel de sécurité a fait rentrer des personnes qui n'avaient pas réservé avant nous. Soit. Alors la question que je pose c'est : "à quoi cela sert d'informer de l'obligation de réserver un créneau si on se fait passer devant ? Le pire c'est que sur la réservation, pour bien mettre la pression, il est indiqué : valable 15 minutes après l'heure sinon le créneau est caduque. Il est vrai que tout cela n'est pas très grave en soi, mais pour une journée qui se veut une journée de détente, j'étais un peu agacée.

3è galère

Aucun problème pour rejoindre le site de la BNF en bus comme prévu, j'aime prendre le bus pour profiter de tout : vitrine, travaux, marcheurs, tout cela m'inspire. Pour en partir je devais prendre un autre bus en direction d'Odéon sauf que, à l'arrêt de bus l'affichage indiquait que l'arrêt n'était pas desservi à cause des travaux ! J'ai longé la rue Richelieu en direction du palais royal pour tenter de prendre une autre ligne de bus (21) mais je n'ai pas pu trouver l'arrêt de bus dans la bonne direction entre la vue bouchée par la circulation chaotique, les travaux des bâtiments et les travaux sur la route et j'ai fini par prendre le métro ligne 7 (Palais Royal-Musée du Louvre) puis ligne 10 (changement à Jussieu) pour Odéon. Il faut toujours avoir un plan B !

De bonnes surprises


Arrivée sur mon lieu de 3è RDV vers 14h15 j'étais affamée et j'ai eu la bonne surprise de trouver sur mon chemin la pâtisserie viennoise dans laquelle je suis rentrée, j'ai dit à la serveuse j'ai soif et j'ai faim, et je me suis régalée d'une part de quiche aux légumes (je crains de manger de la viande en dehors de chez moi !) accompagnée d'une bière Heineken bien fraîche, ce n'est pas la meilleure mais comme dirait l'autre "ça fait le job". En dessert pour plus tard, j'ai choisi un double macaron au chocolat (formule à 11€, c'est un prix très correct pour une nourriture de qualité).

rue Hautefeuille : des bâtiments historiques avec tourelle d'angle


En chemin vers la station Saint-Michel j'ai descendu la rue Hautefeuille et j'y ai aperçu deux bâtiments monuments historiques très originaux :
  1. à l'angle de la rue Pierre Sarrazin : l'hôtel de Foretz ou hôtel de Bullion et sa tourelle Renaissance du 16è en encorbellement c'est à dire en saillie par rapport au mur (lien vers sa fiche) ;
  2. à l'angle de l'impasse Hautefeuille : l'hôtel des abbés de Fécamp du 16è (lien vers sa fiche).

C'est incroyable ce que les vestiges peuvent me mettre en joie !



Illustration d'entrée de billet : statue "La Louve capitoline allaitant Romulus et Rémus" dans le square Samuel Paty

[PATRIMOINE] Visite du site Odéon - Université Paris Cité


Contexte

L'université Paris Cité organise entre décembre et mars des visites guidées par un guide-conférencier afin de découvrir l’histoire et le patrimoine du site Odéon et c'est ainsi que je me suis inscrite pour en profiter.
le lieu de rendez-vous est dans le hall d'entrée du site rue de l'école de médecine


Histoire

Le site de l'Odéon est un bâtiment classé aux Monuments historiques qui est aujourd'hui consacré à l'administration, autrement dit la direction "Université Paris Cité".

La construction du bâtiment est le souhait de Louis XV qui désire un bâtiment pour abriter le Collège royal et l’Académie royale de chirurgie et c'est en 1774 que la construction débute.
  • De cette première époque de construction datent la partie centrale de la façade côté rue École de médecine (actuellement en travaux et je n'ai pas pris de photo), le péristyle, le Grand Amphithéâtre et sa façade dans la Cour d’honneur. À la Révolution (1789), le bâtiment est occupé par un atelier de salpêtre avant de devenir l'École de santé, puis École de médecine et en 1808 Faculté de médecine. Des travaux d’agrandissement ont lieu peu avant la fin du 19è. Le site devient le siège administratif de l’université René Descartes en 1971.

Les lieux visités

  • Le grand amphithéâtre

qui servait autrefois de lieu d'observation des dissections
aujourd'hui c'est un amphi pour les colloques


  • Le musée d’Histoire de la Médecine

les vitrines exposent instruments de médecine et de chirurgie au fil des siècles

C'est au deuxième étage que l'on accède à cette magnifique salle avec verrière (début XXè siècle) créée pour les professeurs et étudiants de la Faculté de Médecine puis ouverte au grand public en 1994. Le musée présente une des plus anciennes collection d'instruments de médecine d’Europe.
C'est pour moi le "clou" de cette visite patrimoniale et muséale.


tableau de Pierre Aristide André Brouillet
"Une leçon clinique à la Salpêtrière"
visible en montant à l'étage pour accéder au musée.

 

  • La bibliothèque internationale universitaire (BIU) "Santé Médecine"

le visiteur peut voir l'intérieur mais n'a pas accès aux ressources


L'immense bibliothèque (36 km de rayonnage) donne sur le côté du bâtiment qui longe le boulevard Saint Germain. Bibliothèque de référence au niveau international dans le domaine de la médecine et de l’odontologie, elle propose 100 places de travail et n'est autorisée qu'aux étudiants, enseignants-chercheurs et professionnels de santé.

image prise sur "google street view"



Conclusion



Je suis enchantée de cette visite qui s'est déroulée en petit comité, la guide-conférencière était très intéressante et nous a régalé d'anecdotes historiques sur les découvertes médicinales.





Illustration d'entrée de billet : "Une leçon clinique à la Salpêtrière" par Pierre Aristide André Brouillet

18 mars 2025

[EXPO] Revoir Cimabue Aux origines de la peinture italienne





J'avais vu passer l'information de cette expo temporaire mais je n'avais pas vraiment prévu de date pour aller la voir et hier, alors que j'étais en visite au Louvre pour admirer les Delacroix, j'ai eu l'opportunité de voir l'affiche et cela m'a donné envie.





Une attente bien longue !

J'ai suivi la direction et j'ai pu entrer dans la file d'attente grâce à ma carte d'abonnée (sinon il faut réserver un créneau). Bien que le site du Louvre annonce clairement que "les groupes ne sont pas autorisés", nous avons dû attendre une bonne demi-heure car deux groupes étaient déjà dans la place avec 2 guides ! Franchement, au moins 30 minutes autour d'un tableau pendant que 30 personnes attendent c'est une organisation à revoir. D'après la sécurité, il y avait une assemblée générale et le Louvre a ouvert très tard, en tout cas, pas à 9h00 d'où la collision des réservations et "l'embouteillage". Bien entendu, c'est juste un contretemps, mais j'estime qu'un musée de ce niveau doit respecter ses visiteurs : certains (une dizaine) dans la file d'attente devant moi sont partis tellement ils en avait marre.



Cimabue et ses contemporains

Une fois dans la place, il y a beaucoup à voir mais de nombreuses personnes passent un temps fou devant les oeuvres et il m'a été impossible de photographier de jolis souvenirs comme je le voulais.



L'expo présente de nombreux objets d'art du 13è siècle, témoins de l'évolution du style de peinture occidentale dans la mesure où les représentations montrent le réel et non plus le suggéré. A partir de Cimabue, d'autres artistes vont libérer leur inspiration : fresques, mosaïques, peintures sur bois, manuscrits et sculptures avec le détail des muscles, des drapés, des expressions du visage.

"La Dérision du Christ"
tout petit tableau

En 2024, le Louvre vient d'achever la restauration des 2 oeuvres qu'il possède : "La Maestà" et "La Dérision du Christ" et c'est le point de départ de cette exposition, les autres oeuvres exposées ont été prêtées.

couverture du catalogue de l'expo



Illustration d'entrée de billet "La Vierge et l'Enfant en majesté entourés de six anges (Maestà)" par Cimabue (détail d'une photo personnelle)

16 mars 2025

[JOURNAL] Les Parsis et la colonie Dadar de Bombay


Mes recherches sur les Parsis et la colonie Dadar de Bombay pour mieux s'immerger dans les romans de Sujata MASSEY.

Contexte

C'est en lisant les romans de Sujata Massey qui met en scène la communauté parsie de 1920 à Bombay à travers Perveen Mistry, le personnage principal de ses aventures que je me suis intéressée à en savoir plus sur les Parsis et la colonie Dadar.

Ce billet qui se veut plutôt sommaire mais suffisamment explicite est le fruit de mes recherches et vous aidera sans doute à apprécier et comprendre dans quel univers évolue l'une de mes héroïnes préférées. Qui sait ? Vous aurez peut-être envie de vous plonger dans l'un de ses romans.

La religion parsie

Les Parsis sont l'une des deux communautés zoroastriennes, l'autre étant celle des Iranis. Ils ont quitté l'Iran pour émigrer en Inde à la suite de la conquête arabo-islamique de la Perse en 633-654.

La mode parsie à l'époque de Perveen

Mode parsie (aquarelle par Dhurandhar)


famille parsie (circa 1895)


jeunes filles parsies début XXè, auteur inconnu


à gauche : auteur inconnu
haut droite : Femme parsie par Raja Ravi Varma
bas droite : Femme parsie par Pestonji E. Bomanji


La colonie Dadar de Bombay

Perveen et sa famille habitent dans la colonie Dadar. Ce quartier qui date des années 1899-1900 est dû à Mancherji Joshi, un ingénieur civil qui a demandé aux autorités coloniales britanniques 103 parcelles de terre pour construire une communauté pour les zoroastriens à un moment où il fallait dégager la population du coeur de Bombay où la peste sévissait. Tout était prévu sur place pour les zoroastriens : l'agiary ou le temple du feu, une école, un séminaire ou une madrasa parsi, une salle de mariage). Le quartier résidentiel n'est pas clôturé et l'ingénieur a pensé à tout, même aux espaces verts, la plantation d'arbres spécifiques selon les rues et l'aménagement de cinq jardins "Five Gardens" (qui existent encore).


maisons dans Dadar, toujours debout !



   Liens utiles
Old indian photos
Indian Routes
Vintage Indian Clothing 



Illustration d'entrée de billet : Femme parsie en 1950, auteur inconnu

15 mars 2025

[PATRIMOINE] Le palais de l'industrie et son évolution




Le Palais de l’industrie fut construit pour l’exposition universelle de 1855 entre les Champs Elysées et la Seine :


Le palais de l'industrie fut conservé jusqu’en 1896, à cette époque les architectes voulaient tout refaire pour préparer l'exposition universelle de 1900 et il fut décidé de faire deux palais :
  • le Grand Palais et sa grande verrière pour les beaux-arts
  • le Petit Palais pour la rétrospective de l’art français qui fut transformé en 1902 en musée des beaux arts pour abriter les collections de la Ville de Paris.

[PATRIMOINE] L'église Saint-Paul-Saint-Louis et le Delacroix "Le Christ au jardin des Oliviers"

 

Depuis que j'ai découvert le musée Delacroix, je ne cesse de m'intéresser aux oeuvres du peintre en cherchant à les voir "en vrai" c'est ainsi que je suis allée voir "La lutte avec l'ange" à St Sulpice, et de fil en aiguille, j'ai eu envie de voir "Le Christ au jardin des Oliviers" dans l'église Saint-Paul-Saint-Louis.


Après avoir fait le tour de l'église durant lequel j'ai pu admirer de nombreuses oeuvres d'art : les orgues, la statue de la Vierge de douleur par Germain Pilon, les passages recouverts de boiseries sur les bas-côtés (voir ci-dessus), j'ai fini par demander à un homme qui nettoyait les étagères des bougies liturgiques s'il savait où était le tableau de Delacroix. Il m'a répondu juste derrière vous !


Effectivement j'ai reconnu le tableau tout en hauteur et hors d'atteinte dans la chapelle du Sacré-coeur.

Le tableau a été peint en 1827, Delacroix avait 29 ans !

Imaginons 2 minutes ce que représente un tel travail pour un jeune homme et surtout combien d'heures d'exploration, de tentatives avant d'arriver au chef d'oeuvre !

"Les anges de la mort tristes et sévères portent sur le Christ leurs regards mélancoliques".
Note de Delacroix dans son journal


Histoire du tableau

La toile de Delacroix a été commandée par le préfet de la Seine (appellation actuelle : préfet de Paris) en 1824 pour l’église Saint-Paul Saint-Louis de Paris.

Delacroix le présente lors du Salon de peinture et sculpture en 1827. 

A la demande de Delacroix, le tableau est décroché pour être exposé lors de l’Exposition Universelle en 1855 puis remis à sa place.

14 mars 2025

[PATRIMOINE] Le square Georges Cain


C'est en me rendant au café Fika qui se trouve juste en face que j'ai découvert cet intrigant square, intrigant car j'étais attirée par la statue du parterre central :

L’Ile-de-France
statue en bronze de Maillol

En faisant le tour de ce square sur le même îlot que le musée Carnavalet, j'ai découvert d'autres sculptures et vestiges :



fronton du pavillon de l’horloge de l’ancien palais des Tuileries

Georges Cain (1856-1919) était peintre et écrivain et fut le premier conservateur du musée Carnavalet - Histoire de Paris juste à côté.