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[TOURISME] Récit de douze jours en Nouvelle-Zélande
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J'ai le plaisir de vous annoncer l'achèvement d'écriture de mon carnet de voyage en NZ (mieux vaut tard que jamais !).
Si vous avez du temps à perdre (sourire) : je vous invite à lire ou relire mes (plus beaux) textes associés à une œuvre (tableau, photo, illustration) qui viennent de déménager de la "Chronique des Temps perdus" pour s'afficher à raison d'une publication tous les deux jours environ durant les deux prochains mois. Ensuite, les publications se feront au gré de mon inspiration. Le site : https://artistoires.blogspot.com/
Omai par Francesco Bartolozzi (1774) Destin particulier que celui d'Omai, ce jeune homme originaire de Ulietea, une île proche de Tahiti. En effet, lorsqu'en 1773 débarque les deux navires de l'expédition scientifique britannique commandée par James Cook sur le Resolution (2ème voyage), Omaï, alors âgé de 22 ans, se trouve être une sorte de prêtre conseiller (Tohunga) du roi en place, position déjà acceptable pour ce jeune exilé dont la famille fut dépossédée de ses biens sur son île d'origine. Mais le jeune homme a d'autres ambitions et n'hésite pas à demander au capitaine Tobias Furneaux qui commande l' Adventure (le second navire de l'expédition) de l'emmener à bord où il sert comme matelot qualifié sous le nom de Homy Tetuby. Omai en compagnie de Sir Joseph Banks et Daniel Charles Solander par William Parry (1776) Omai reste deux ans en Angleterre sous le patronnage du naturaliste suédois Daniel Solander (qui accompagna James Coo...
Préambule Ces derniers temps, je me sens l'envie de partager des petites choses du quotidien qui me surprennent, qui m'agacent, des choses sur lesquelles je ne peux plus agir mais dont j'ai envie, et peut-être besoin, de garder une trace écrite ( je sauvegarde tous mes textes dans un carnet ). Il y a quelques mois, je me suis rendue à Paris en voiture car mon époux ne pouvait prendre les transports en commun pour se rendre chez le médecin. A chaque fois, nous avons pu nous garer et payer le stationnement, cependant la dernière fois, nous avons été pris en défaut de payement le temps de trouver l'horodateur (nous n'avions pas l'application sur notre téléphone) car une "voiture espion" a détecté que nous n'avions pas payé notre place. Effectivement, le temps de trouver l'horodateur qui n'était pas dans la rue du parking mais dans une rue perpendiculaire il s'est passé bien 10 minutes durant lesquelles nous n'avions pas payé et j'...
Comme je l'écrivais hier, je suis allée pour la première fois dimanche dernier du côté du jardin d'acclimatation dans le bois de Boulogne, pour découvrir la structure de la fondation louis Vuitton dont j'entends tellement parlé et que je vois régulièrement dans les fils d'actualité de mes amis d'Instagram. Ce bâtiment dédié à la création artistique contemporaine est ouvert depuis 2014, déjà 10 ans, et est l'oeuvre de l'architecte Franck Gehry : géométrie, transparence, un bâtiment qui tend ses voiles comme une arche de Noé. Dans le hall, la fondation propose un espace de restauration hélas hors de prix (entrée dans les 20 € ?) pour un déjeuner somme toute de style "brasserie", si l'on veut déjeuner, il faut se rapprocher de l'avenue Charles de Gaulle. Je projette d'y retourner aux beaux jours afin de visiter les extérieurs ainsi que le jardin d'acclimatation : le billet d'entrée permet d'y accéder ; j'ai noté dans ma l...
1964 ne pouvait pas être une mauvaise année. Pour en être certaine, j'ai vérifié dans l'almanach que m'a offert ma mère lors d'un anniversaire et que je n'ai que rarement feuilleté. Bonnes nouvelles, innovations et informations, à picorer comme on découvre une énigme autour d'un bonbon. Voilà plusieurs jours que je rumine le soir cet incipit : "1964 ne pouvait pas être une mauvaise année" et la formule donne-t-elle envie d'en savoir plus ? J'aime à le croire et c'est dans l'avenir que la suite pourrait s'écrire. illustration : haïku de mon invention