La lecture a toujours été ma compagne, et peu après avoir commencé ce blog que je considère comme un journal autobiographique en ligne, j'ai eu envie de créer un site dédié à mes lectures pour deux raisons : la première fut de satisfaire à mon besoin de classer mes articles dans le genre qui convient et, à l'époque en 2004-2005, les libellés n'existaient pas encore sur la plateforme de blogger, la seconde était de posséder un site référencé "lectures", condition nécessaire pour être contributrice sur le site "BOB" ou "Blog-o-Book", né fin 2008 pour associer aux livres les critiques publiées par les lecteurs. BOB avait une singularité : référencer les lecteurs géographiquement afin que nous puissions organiser des rencontres entre nous, personnellement je n'ai jamais participé à des rencontres car je n'avais pas le temps mais je trouvais l'idée intéressante. BOB n'existe plus mais d'autres plateformes que je considère comme ...
Préambule Ces derniers temps, je me sens l'envie de partager des petites choses du quotidien qui me surprennent, qui m'agacent, des choses sur lesquelles je ne peux plus agir mais dont j'ai envie, et peut-être besoin, de garder une trace écrite ( je sauvegarde tous mes textes dans un carnet ). Il y a quelques mois, je me suis rendue à Paris en voiture car mon époux ne pouvait prendre les transports en commun pour se rendre chez le médecin. A chaque fois, nous avons pu nous garer et payer le stationnement, cependant la dernière fois, nous avons été pris en défaut de payement le temps de trouver l'horodateur (nous n'avions pas l'application sur notre téléphone) car une "voiture espion" a détecté que nous n'avions pas payé notre place. Effectivement, le temps de trouver l'horodateur qui n'était pas dans la rue du parking mais dans une rue perpendiculaire il s'est passé bien 10 minutes durant lesquelles nous n'avions pas payé et j'...
Comme je l'écrivais hier, je suis allée pour la première fois dimanche dernier du côté du jardin d'acclimatation dans le bois de Boulogne, pour découvrir la structure de la fondation louis Vuitton dont j'entends tellement parlé et que je vois régulièrement dans les fils d'actualité de mes amis d'Instagram. Ce bâtiment dédié à la création artistique contemporaine est ouvert depuis 2014, déjà 10 ans, et est l'oeuvre de l'architecte Franck Gehry : géométrie, transparence, un bâtiment qui tend ses voiles comme une arche de Noé. Dans le hall, la fondation propose un espace de restauration hélas hors de prix (entrée dans les 20 € ?) pour un déjeuner somme toute de style "brasserie", si l'on veut déjeuner, il faut se rapprocher de l'avenue Charles de Gaulle. Je projette d'y retourner aux beaux jours afin de visiter les extérieurs ainsi que le jardin d'acclimatation : le billet d'entrée permet d'y accéder ; j'ai noté dans ma l...
1964 ne pouvait pas être une mauvaise année. Pour en être certaine, j'ai vérifié dans l'almanach que m'a offert ma mère lors d'un anniversaire et que je n'ai que rarement feuilleté. Bonnes nouvelles, innovations et informations, à picorer comme on découvre une énigme autour d'un bonbon. Voilà plusieurs jours que je rumine le soir cet incipit : "1964 ne pouvait pas être une mauvaise année" et la formule donne-t-elle envie d'en savoir plus ? J'aime à le croire et c'est dans l'avenir que la suite pourrait s'écrire. illustration : haïku de mon invention
Depuis quelques temps je lis sur Grains de sel , le blog de l'Association pour l'autobiographie (APA), les récits d'évocations des maisons et lieux d’habitation des différents contributeurs (catégorie graine de mémoire) et au fil des lectures j'ai ressenti le besoin, la nécessité, de rédiger à mon tour mes souvenirs des endroits que j'ai habités. Les billets ne respecteront probablement pas l'ordre du temps mais plutôt l'ordre d'arrivée dans ma mémoire livrée au mites des années, elle s'effiloche ! Le premier domicile dont je veux parler est à Yvoux (j'ai déjà écrit plusieurs articles sur ce sujet avec le libellé "souvenirs d'Yvoux" ). Sans trop vouloir me répéter, Yvoux n'était pas la maison de mes parents mais celle de Tante O, une tante de mon père (lire " des moments d'éternité "). J'y arrivais à l'âge de quatre ans pour me refaire une santé au grand air et j'y restais une année entière, mes parent...