29 avril 2011

a propos des photos

Faisant suite à l'un de mes précédents billets, je vous invite à lire un article de Didier Rykner sur le sujet du droit à photographier dans les musées, interdiction qui, je le rappelle, est illégale.

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Sommes-nous dans les catalogues d'exposition, sur les cartes postales ? NON
Laissons-nous la liberté d'être artiste à notre mesure !

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22 avril 2011

Année 48

pas vraiment, disons plutôt l'année où, venant d'avoir mes 47 ans, je me promène sur la corde des 48, histoire de se dire déjà mais comme tout le monde le sait, on a tendance à ne plus compter les fils à partir d'un certain âge, on les emmêle.

Et puis, c'est assez plaisant les anniversaires, ce jour là, j'essaye de ne pas faire de corvées, je me fais inviter au restaurant, je profite sournoisement de la chose, envisage du Champagne sans modération même si je tiendrai ma promesse de bien me tenir.

Tout le monde est présent à ma fête intérieure, tous ceux qui pensent à moi, et ceux à qui je pense même s'ils m'ont peut-être oubliée, qu'importe, le souvenir est plus fort que la raison.



J'ai eu promesse de santé et de bonheur, j'ai reçu de France de nombreux messages, lettres, cadeau-surprise qui m'ont beaucoup touchée (de ma famille, de mes amies, merci Alice, Virginie) et je viens juste de recevoir, alors que le livre n'est sorti que le 20 avril en France, le dernier Ogawa cadeau de la part de ma chère Céline, et d'autres présents sont en route je le sais)


L'année 48 commence bien.

16 avril 2011

En phase du temps


De l'importance du jardin secret, de l'accomplissement d'un certain abandon quelque part. Poser les yeux au vague mais savoir que c'est là, précisément, que s'épanouit l'invisible, l'inédit, et même l'inutile. Regarder en phase du temps ce qui varie et ce qui dure. L'espace, les décalages finiront par s'arranger dans le chaos. Les flottements peuvent avoir de l'inertie. No man' s time. S'avancer vers le fond, croire qu'une ouverture est probable, déchiffrer les signes, fermer les yeux pour entendre le moindre verrou qui cède, pourrissement inévitable, enfoncer sa main dans sa poche et trouver la clef.

14 avril 2011

Café Bistrot

Longtemps j'ai désiré avoir une cafetière à piston*. Je possède la mienne depuis quelques années et honnêtement, je ne m'en lasse pas, en tout cas, je n'ai pas encore cédé à la mode des capsules et autres monstruosités qui empiètent sur les plans de travail de cuisine, toujours trop surchargés à mon goût, pour moi qui aime les places nettes, voire vides.

Je ne sais pas depuis quand date cette envie, mais j'aime cet objet ; j'aime préparer mon café dès que je me lève, y compris au petit matin lorsque l'insomnie me prend et que je vais consacrer quelques heures à la lecture en attendant l'heure du petit-déjeuner. C'est un moment quasi cérémonial que je savoure. Le premier café du matin, le seul de la journée, sauf de rares exceptions.


Depuis quelques temps, je n'arrête pas de remarquer l'apparition de la fameuse cafetière à piston dans les films et séries que je regarde. Pour exemple :

LE JEUNE FABRE
série 1973
POTICHE
film en 2010
THE GHOST WRITER
film en 2010
IL RESTE DU JAMBON
film en 2010
J'aime voir que cet objet en particulier traverse les années sans se démoder.

* (modèle Bistrot)