Lecteurs, vous êtes ici dans mon carnet de bord du jour et d'ailleurs que je rédige depuis 2004. Pour réagir aux publications vous pouvez également utiliser le formulaire de contact dans la marge.
[BLOG] Ce blog a 8 ans aujourd'hui. A y réfléchir, je ne pense pas avoir jamais envisagé ou même imaginé une quelconque durée de vie pour ce carnet d'écriture qui existera aussi longtemps que possible.
Il y a beaucoup à dire sur le musée de la préfecture de Police mais aujourd'hui je n'écrirai que sur mon témoignage de l'exposition consacrée au préfet de police Louis Lépine (1846-1933), bien connu pour le concours annuel qui porte son nom, moins pour tout le patrimoine historique qu'il a su développer au cours des 18 ans passés à la tête des forces de police de Paris. Le concours Lépine fut créé en 1901 A commencer par le fait que le musée a été créé en 1909 à l'instigation de Louis Lépine, à l'aide des premières pièces réunies pour l'exposition universelle de 1900. Doté, sans aucun doute pour moi, d'un cerveau de génie, Lépine a voulu, et su, transformer la police en améliorant ses moyens matériels ainsi que son impact dans la société en gardant le but originel : donner aux policiers la force nécessaire pour lutter contre le crime ou les catastrophes naturelles (incendies, inondations,etc). Il inventa la brigade fluviale, brigade canine, brigade...
J'avais réservé une visite guidée pour découvrir l'exposition "Cartes imaginaires Inventer des mondes" car je trouve beaucoup plus intéressant d'écouter quelqu'un qui maîtrise le sujet et qui nous raconte des anecdotes que nous ne pouvons connaître, sans parler du fait que je respecte le métier de guide, ayant moi-même par le passé, eut cette fonction. Monde dans une tête de fou (1590) Une exposition en quatre temps pour découvrir une impressionnante collection de toutes origines, époques et aux multiples intentions : cartographier le monde connu ou inexploré, les cartes légendaires ou littéraires ou celles des jeux vidéo. J'apprécie énormément la qualité des visites guidées que propose la BNF car nous disposons de casques ainsi la guide n'est pas obligée de parler fort ce qui pourrait incommoder les autres visiteurs, je parle en connaissance de cause car lors d'une déambulation au musée Maillol en mars de l'année dernière pour l'expo s...
Il ne reste que quelques jours pour admirer de nombreux tableaux d'Henri Rousseau dit "le douanier" au musée de l'Orangerie ; le musée qui surplombe le jardin des Tuileries propose dans son espace temporaire du niveau -1 de nombreuses œuvres du musée auxquelles s'ajoutent celles prêtées par la fondation Barnes (Philadelphie). Henri Rousseau (1844-1910), qui fut douanier dans une première partie de sa vie, se consacra ensuite à la peinture à 49 ans et tenta d'exposer ses tableaux mais ne fut accepté qu'au Salon des Indépendants en 1886. Autodidacte, ses compositions étonnantes, entre naïveté et rêverie proposent une place importante à l'exubérance de la végétation luxuriante. Rendez-vous dans la forêt (1889) - détail Il y a bien longtemps que je connais ce peintre, car j'ai eu la chance d'avoir une professeur de dessin ; on dit maintenant "professeur d'arts plastiques" : sans doute pour justifier les demandes invraisemblables de...
On ne voit qu'en rêve. J'emprunte ce titre à Marta Maria Pérez Bravo dont je suis allée voir l'exposition il y a quelques jours à la Maison de l'Amérique Latine, à Paris. Le retour en métropole a certainement bouleversé le cours du temps (de vivre) mais un autre rythme s'offre à moi : savoir attraper au vol les belles occasions quand elles traversent ma trajectoire. On ne voit qu'en rêve. J'oublie ce que j'ai vu dans mes derniers rêves. Y avait-il de la couleur ou du gris ? Dans cette expo, beaucoup de gris. Et un incroyable sentiment d'être ailleurs. Esprits de corps, une expo du 19 septembre au 20 décembre 2013 (entrée gratuite)
Qu'il faisait beau mardi dernier dans la plaine de Versailles, l'occasion de découvrir quelques endroits recommandés. Tout d'abord j'ai pris la direction du Belvédère de la Réserve Naturelle de Bois d'Arcy, je n'ai pas vu d'oiseau mais un canard dans la rigole des Clayes, un cour d'eau long de 7 km qui fut creusé en 1678 à la demande du roi Louis XIV pour alimenter Versailles. Après Bois d'Arcy, je me suis rendue sur la commune de Rennemoulin, charmant village de campagne réputé pour ses randonnées, où j'ai croisé un groupe équipé de bâtons de marche nordique ce qui m'a donné envie de revenir. Voir mon album
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