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[BLOG] LA CHRONIQUE A 8 ANS
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[BLOG] Ce blog a 8 ans aujourd'hui. A y réfléchir, je ne pense pas avoir jamais envisagé ou même imaginé une quelconque durée de vie pour ce carnet d'écriture qui existera aussi longtemps que possible.
Omai par Francesco Bartolozzi (1774) Destin particulier que celui d'Omai, ce jeune homme originaire de Ulietea, une île proche de Tahiti. En effet, lorsqu'en 1773 débarque les deux navires de l'expédition scientifique britannique commandée par James Cook sur le Resolution (2ème voyage), Omaï, alors âgé de 22 ans, se trouve être une sorte de prêtre conseiller (Tohunga) du roi en place, position déjà acceptable pour ce jeune exilé dont la famille fut dépossédée de ses biens sur son île d'origine. Mais le jeune homme a d'autres ambitions et n'hésite pas à demander au capitaine Tobias Furneaux qui commande l' Adventure (le second navire de l'expédition) de l'emmener à bord où il sert comme matelot qualifié sous le nom de Homy Tetuby. Omai en compagnie de Sir Joseph Banks et Daniel Charles Solander par William Parry (1776) Omai reste deux ans en Angleterre sous le patronnage du naturaliste suédois Daniel Solander (qui accompagna James Coo...
Hier c'était le dernier jour d'écriture dans mon carnet d'un voyage intérieur dans lequel j'ai écrit régulièrement mais pas quotidiennement sur un laps de temps de 365 jours. En regard de la dernière page écrite j'ai collé cette carte postale achetée l'année dernière lors de ma visite au musée Jaquemart André . J'ignore à quel moment je relirai ce carnet, dans 10 ans, dans 5 ans, ou peut-être jamais ! Je vais glisser le carnet dans une enveloppe non scellée ; je ne veux pas programmer une capsule temporelle, la vie est assez contrainte pour se rajouter des carcans ! Aujourd'hui, je fête mes 61 printemps ! illustration : Le Dominiquin 'Sibylle de Cumes'
Me voilà de nouveau connectée à internet, à un débit plus que suffisant pour me permettre de "travailler" sur mon ordinateur de manière agréable. Si l'essentiel se concentre désormais vers des activités "hors écran", je n'en oublie pas moins moult projets que j'avais fait avant de venir, notamment faire un peu le nettoyage de mes nombreux blogs. C'est chose presque achevée, me reste encore à vérifier la bonne présentation de certains billets suite à migration des données effectuées par les services de google voici quelques mois : certaines images, sans être "effacées" ne sont plus visibles (conséquence de n'être soi-même l'hébergeur de ses propres photos) et il n'y a donc plus rien à voir, ceci est ennuyeux pour un blog photographique. Inutile de préciser que j'y ai passé des heures à récupérer les images, les renvoyer au bon endroit, puis de modifier les adresses URL dans les billets. Envie de reprendre sérieusement mon...
1907 Le 24 décembre 1907, une assemblée se livre à une étrange opération de marketing, scientifique et de préservation du patrimoine : monsieur Alfred Clarck, directeur de la Compagnie française du Gramophone, a l'idée d'offrir deux douzaines de disques contenant les enregistrements des voix d'artistes de l'époque, avec pour condition de ne les ouvrir que 100 ans plus tard, en 2007. Chaque disque était protégé par une plaque de verre et enveloppé dans de l'amiante et déposés dans deux urnes scellées de plomb. Le double objectif était : de montrer l’état des machines parlantes qui étaient à leurs débuts et de mesurer les avancées technologiques de cette invention au cours d’un siècle, q uelle était la voix des principaux chanteurs et leur interprétation des célèbres morceaux du répertoire lyrique et dramatique (Faust, Roméo et Juliette de Charles Gounod, Hamlet d'Amboise Thomas). 1912 On rajoute 24 autres disques (gloires internationales, tels les Italiens Ver...
C'est lors des séjours à la campagne, dans cet environnement à apprivoiser à chaque vacance, que j'ai développé un sens démesuré à l'invention et à la tragédie. J'endossais une nouvelle identité, je me donnais un nouveau prénom, et j'inventais des histoires avec des amis imaginaires. Disposant (dans mon souvenir) d'une grande liberté d'action dans la mesure où ma tante savait où je me trouvais, j'organisais des ventes de sirop à base de peinture, je faisais des gâteaux de terre patiemment tamisée de toutes les couleurs, j'arrosais les fleurs au crépuscule. Tant que mes amies n'étaient pas encore arrivées, j'allais jouer dans le bûcher dont j'aimais l'odeur du bois sec mélangée à celle du foin qui séchait dans le grenier. J'avais sélectionné quelques livres de jeunesse qui m'enchantaient et qui me faisaient parfois peur. Lorsque mes amies Anne et Isabelle arrivaient enfin, nous jouions à la colonie de vacances et nous partions ...
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