[JOURNAL] En attendant le beau


 
En attendant le beau dont j'écrirai des bribes dans quelques jours, je reprends ce carnet pour pousser un "coup de gueule", c'est étonnant à quel point il me parait urgent d'écrire ce qui affole ma conscience avant même d'avoir envie de partager ce qui est beau dans ma vie. L'actualité me désespère et, si j'étais plus jeune, je serais capable de quitter la France pour vivre dans un pays moins permissif, où les victimes passent avant les agresseurs, où les enfants sont protégés des abus de toutes sortes, où le travail permet de vivre dignement etc... Ce pays existe-t-il ? Pour moi il est trop tard pour chercher une réponse et j'espère seulement que mes enfants feront le bon choix s'ils sont confrontés à une impasse. Je veux le meilleur pour eux mais je sais aussi que mon "meilleur" pourrait ne pas être le même pour eux ; cette vérité ne me gêne pas tant qu'ils trouvent leur forme de bonheur dans le "meilleur des mondes possible".

Commentaires

AlainX a dit…
Peut-être que le pays du bonheur est en nous-mêmes, tout au fond de notre être ?
J'ai la chance d'avoir des enfants et petits-enfants plutôt heureux de leur vie telle qu'elle se déroule, malgré les temps difficiles qu'il faut parfois traverser.
Le « meilleur des possibles » nous pouvons peut-être le susciter autour de nous, d'autant mieux que nous vivons dans un pays pas si mauvais que ça.
J'en connais qui ont quitté la France et reviennent quelques années plus tard, pour redécouvrir leur « douceur angevine » comme aurait dit Du Bellay…

Un petit signe amical, via le blog de Bernard M.
Wictoriane a dit…
Merci Alain, tu as raison, j'ai souvent l'impression d'impuissance, je me contente d'essayer de vivre chaque jour mieux que la veille !